« Vacances CPZ Junior » : Une plongée historique et culturelle pour les enfants des professionnels des médias du Zou

Le Club de la Presse du Zou (CPZ) a offert une journée immersive aux enfants de ses membres à travers les palais et sites emblématiques d’Abomey. Une initiative soutenue par la Maison du Tourisme d’Abomey et Région (MTAR), qui marque les esprits et renforce la cohésion familiale au sein de la communauté médiatique.

Les enfants visitent le palais d’abomey
Les enfants visitent le palais d’abomey

Grâce au soutien de la Maison du Tourisme d’Abomey et Région (MTAR), le Club de la Presse du Zou (CPZ) a organisé ce jeudi 28 août 2025 la première édition de son initiative « Vacances CPZ Junior ». Inscrite dans le programme « Allons au Palais » de la MTAR, cette activité a permis aux enfants des professionnels des médias du Zou de découvrir l’histoire et la richesse culturelle d’Abomey. Pour une association née il y a seulement quelques semaines, le CPZ marque déjà les esprits par des actions concrètes en faveur de ses membres et de leurs familles.

Accompagnés par des guides spécialisés, les jeunes explorateurs ont sillonné plusieurs sites patrimoniaux d’exception : le palais du roi Houégbadja et son exposition sur le vaudou, le monument des Allemands, le palais du roi Agboli Agbo, celui de Guézo, la maison à étage de Singbodji, ainsi que le village artisanal. Chaque étape a été l’occasion d’apprendre, d’interroger et de s’approprier une partie de l’histoire du Dahomey, ce royaume puissant et son héritage encore palpable.

« Cette initiative vise à offrir à nos enfants un cadre d’épanouissement, de découverte et de partage, en dehors du stress professionnel que vivent leurs parents. Pour une première édition, c’est une réussite, et nous voulons en faire un rendez-vous annuel », a confié le président du CPZ, Camor Adignon, qui a tenu à saluer la mobilisation des membres et le partenariat fructueux avec la Maison du Tourisme.
La guide médiatrice, Angèle Adandédjan, n’a pas manqué de souligner l’intérêt de cette expérience. « Nous avons élaboré un circuit adapté aux enfants, afin qu’ils découvrent l’histoire des rois et les symboles culturels qui font la renommée d’Abomey », a-t-elle précisé.

À la fin de la visite, la satisfaction se lisait sur les visages des enfants. « On a vu les tombeaux de rois, des monuments, et on a appris beaucoup sur le Dahomey », a témoigné l’un d’eux, encore émerveillé.
En organisant « Vacances CPZ Junior », le Club de la Presse du Zou confirme sa volonté de bâtir une communauté solidaire et dynamique, qui valorise non seulement les professionnels des médias, mais aussi leur famille. À peine né, le CPZ démontre déjà qu’il entend jouer un rôle moteur dans la vie associative des professionnels des médias du département du Zou.

Megan Valère SOSSOU




Entre légumes sains et contaminés, le Bénin face à son choix alimentaire

Alors que la production maraîchère nationale affiche une croissance record de 6,2%, atteignant 717 365 tonnes, une problématique persiste : comment distinguer un légume sain d’un légume contaminé ? Face à cette inquiétude, des femmes à Zakpota mènent une révolution agroécologique. Leur combat : nourrir le Bénin sans produits toxiques.

Valérie et ses collègues de l’association sonagnon
Dame Valérie et ses collègues ajoutent du compost aux cultures de légumes, Crédit Photo: Megan Valère SOSSOU

Dans les marchés de Bohicon ou de Cotonou, l’étalage coloré des légumes cache un dilemme angoissant pour les consommateurs. Comment reconnaître une tomate saine d’un légume gorgé de produits phytosanitaires ? Cette question, des milliers de mères de famille se la posent quotidiennement. Pourtant, une alternative existe, portée par des femmes maraîchères éprises du bien-être santé et de la protection de l’environnement.

Les chiffres officiels sont éloquents : 717 365 tonnes de légumes produits en 2023-2024, soit une hausse de 6,2% par rapport à l’année précédente. Des performances portées par des cultures phares comme le gombo, dont la production a littéralement explosé de 53,8% pour atteindre 101 003 tonnes. Une croissance agricole à double tranchant selon les spécialistes.

Pour Eric Dadjo, agroécologiste cette performance repose sur l’extension des superficies cultivées et l’usage intensif de produits chimiques. « Beaucoup de maux dont souffrent les Béninois aujourd’hui sont liés à ce qu’ils mangent » a-t-il déclaré.

Des cas concrets illustrent cette menace. À Tchaourou en 2007, 105 intoxications alimentaires dont 9 morts. À Parakou en 2010, 60 victimes recensées. À Djougou en 2011, 8 morts sur 10 intoxiqués. Derrière ces chiffres glaçants, une même cause : l’usage excessif de produits chimiques qui se sont retrouvés dans l’assiette des familles.

Le paradoxe est que la majorité des consommateurs urbains au Bénin connaissent l’existence des légumes biologiques, très peu les consomment, souvent par méfiance, par habitude ou pour des questions de prix. Une réalité démontrée dans une étude menée par le Professeur Simplice Vodouhè de l’Organisation Béninoise pour la Promotion de l’Agriculture Biologique (OBEPAB).

L’alternative agroécologique de Zakpota

Face à ce péril sanitaire, des femmes ont décidé d’agir. À plus de trois kilomètres du centre-ville de Zakpota, au centre du Bénin, le site maraîcher de Za-Zounmè dirigé par Valérie Djaglossou, la trentaine et son association de femmes maraîchères « Sonagnon » pratique une agriculture différente.

« Avec mes collègues, nous produisons des légumes de façon naturelle et saine en commençant par le choix des semences et le mode de culture », confie-t-elle, désignant les parcelles verdoyantes. Aubergines, concombres, laitue, vernonia, basilic, gombo, crincrins…

Une culture luxuriante nourrie uniquement au compost fabriqué sur place à base de déchets agricoles, de plantes, de fientes d’élevage et d’autres déchets domestiques.

« Pour un compost efficace, il faut choisir un endroit à l’ombre, directement sur le sol, y mettre des brindilles puis alterner des couches de matières. Nous arrosons régulièrement tout en aérant le tas avec une fourche pour favoriser une décomposition optimale », explique-t-elle.

Préparation du biopesticide à base de neem
Composition de biopesticide à base de neem, Crédit Photo Megan Valère SOSSOU

Pour lutter contre les ravageurs, Valérie et ses collègues produisent elles-mêmes un biopesticide à partir de feuilles de neem, d’ail, de piment et de cendre. « Le processus de fabrication est accessible à tous », précise-t-elle, détaillant la recette : macération pendant deux semaines, filtration, puis dilution. « Il est recommandé de diluer 1 litre de biopesticide dans 10 litres d’eau. »

Des pratiques durables recommandées

« Cette méthode de production préserve intégralement la densité nutritionnelle des légumes. Contrairement aux cultures conventionnelles souvent appauvries, les légumes agroécologiques apportent à l’organisme des nutriments essentiels. Ce qui permet le renforcement du système immunitaire plutôt que de l’exposer à des résidus toxiques », affirme Dr Bérénice Guedje, médecin nutritionniste.

Pour l’environnementaliste Artevelde Gbaguidi, cette approche est fondamentale, « Le biopesticide ne tue pas les insectes, mais les repousse simplement. Cette caractéristique est essentielle pour préserver les insectes pollinisateurs et les prédateurs naturels, garants d’une production durable de légumes sains. »

Culture de légumes sains à Zakpota
Cultures de légumes sains à Zakpota, Crédit Photo: Megan Valère SOSSOU

Cependant, ces pratiques durables se heurtent à une réalité économique implacable. Le surcoût des légumes sains constitue souvent une barrière infranchissable pour de nombreux consommateurs. La différence est saisissante : un kilogramme de tomates bio se vend à 800 FCFA et 1000 FCFA, contre 400 FCFA à 500 FCFA pour des tomates conventionnelles, le double du prix. Pourtant, Dame Valérie défend sa valeur santé avec une argumentation percutante, « Quand une cliente me demande pourquoi mes légumes sont plus chers, je lui explique : soit tu paies chez le maraîcher, soit tu paies chez le médecin. Son choix est vite fait ».

Aujourd’hui, plusieurs solutions émergent pour rendre les légumes sains plus accessibles et à moindre coût. Il s’agit de la mutualisation des coûts via des coopératives d’achat, les circuits courts de distribution qui éliminent les intermédiaires. C’est le cas de l’ONG Les Jardins de l’Espoir qui a initié le Marché Fermier les deux premiers samedis de chaque mois.

Les obstacles persistants

Comme Valérie et ses collègues de l’association Sonagnon, plusieurs autres acteurs s’attelle à la production saine des légumes mais leur chemin reste semé d’embûches. Difficultés d’accès au crédit, concurrence déloyale des légumes conventionnels. Autant de défis qui freinent l’expansion de ce modèle vertueux.

Pour renverser définitivement la tendance, les décideurs politiques ont un rôle capital à y jouer, reconnaît Innocent TOGLA, Secrétaire Général du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche : « Le développement de l’agroécologie est une réponse directe aux défis de l’appauvrissement des sols et des impacts du changement climatique. » Un avis partagé par Pierre Bédié, Président de la Fédération AgroEcologique du Bénin (FAEB) qui invite les autorités à « soutenir davantage la production et l’accessibilité des engrais biologiques. »

Le combat de Valérie et de ses collègues maraîchères dépasse le cadre agricole. Il interroge notre modèle de société tout entier. Voulons-nous d’une alimentation qui empoisonne ou qui soigne ?

Megan Valère SOSSOU




Cotonou accueille la 1ère édition du Forum Diaspora Connect : un rendez-vous inédit pour l’avenir du Bénin et sa diaspora

Les 9 et 10 août 2025, Cotonou vibrera au rythme de la première édition du Forum Diaspora Connect (FDC), un rendez-vous inédit visant à rapprocher la diaspora béninoise des acteurs locaux. Objectif : favoriser les synergies, encourager les investissements et susciter des actions concrètes pour le développement du pays.

Forum Diaspora Connect
Forum Diaspora Connect

Placé sous le thème « Le Bénin qui nous a toujours rassemblés », le FDC se positionne comme un espace de dialogue inclusif, constructif et ouvert. Pendant deux jours, panels d’experts, témoignages inspirants, échanges culturels et moments de networking rythmeront la rencontre.

Au programme : Des débats de fond sur des thématiques stratégiques telles que la contribution de la diaspora au développement du secteur culturel ou encore les mécanismes pour faciliter les investissements entre la diaspora et le Bénin. Des témoignages inspirants d’acteurs de la diaspora ayant un impact au Bénin et dans le monde. La présentation d’entreprises innovantes portées par des Béninois. Un cocktail networking pour connecter porteurs de projets, investisseurs et entrepreneurs locaux. Des expériences immersives avec la visite d’un lieu emblématique, des dégustations culinaires et une immersion culturelle.

Pour les organisateurs, l’enjeu dépasse largement la tenue d’un simple événement. « Il faut y participer pour contribuer activement à la construction d’un Bénin connecté à sa diaspora, pour partager son parcours, ses idées, ses ambitions, trouver des partenaires ou inspirer et s’inspirer », affirment-ils.

Née du constat d’un manque de passerelles concrètes entre les ressources humaines, économiques et culturelles de la diaspora et les besoins locaux, cette initiative est portée par de jeunes Béninois engagés.

Des voix fortes pour un Bénin connecté
Plusieurs personnalités soutiennent le projet et appellent à l’engagement collectif.
Pour Mabel ADEKAMBI, Directrice Générale de King of Soto, « quand on fait partie de la diaspora, il y a un sentiment de seul au monde… Ce genre de forum permet d’avoir l’information et de créer un réseau ».
Gaston de SOUZA, Directeur Général de La Générale des Assurances du Bénin, souligne quant à lui que « Un pays ne peut se construire sans le concours de ses fils ».
Danielle PLIYA-TEVOEDJRE, Directrice du Centre CANNA Jean Pliya, rappelle avec conviction : « Le meilleur terroir, c’est l’Afrique… chez moi, c’est mon nom qui me définit ».

Pour les organisateurs, il faut y participer pour contribuer activement à la construction d’un Bénin connecté à sa diaspora, pour partager son parcours, ses idées, ses projets, ses ambitions, pour trouver des partenaires, des financements ou des relais au Bénin, pour inspirer et s’inspirer, dans un cadre bienveillant, inclusif et convivial et pour faire partie d’un mouvement, au-delà d’un événement.

Megan Valère SOSSOU




Cotonou accueille le Sommet Climate Chance Afrique 2025 sur les énergies renouvelables

La ville de Cotonou accueillera en 2025 le Sommet Climate Chance Afrique (SCCA2025), un rendez-vous majeur des acteurs africains engagés dans la lutte contre le changement climatique. Organisé en collaboration avec l’association Climate Chance, l’événement se tiendra sur deux jours et réunira une diversité de participants venus de tout le continent : personnalités politiques, experts, collectivités locales, entreprises, ONG, mouvements de jeunes et réseaux professionnels.

Placé sous le thème « Les énergies renouvelables : un défi africain », le sommet entend mettre en lumière les enjeux liés à la transition énergétique sur le continent, tout en valorisant les solutions africaines en matière d’atténuation, d’adaptation et de préservation de la biodiversité.

Au programme, des plénières de haut niveau, des ateliers participatifs, des séances de pitchs de projets, des animations interactives et des moments de réseautage stratégique. Trois grands axes structureront les discussions : l’adaptation urbaine, en lien avec la résilience des villes et des territoires face aux aléas climatiques ; l’atténuation à travers le développement des énergies renouvelables ; et la biodiversité, notamment par la création de corridors écologiques et l’adoption de solutions fondées sur la nature.

En accueillant cet événement panafricain, Cotonou affirme son engagement pour le climat et se positionne comme une ville moteur de la transition écologique sur le continent africain. Le Sommet Climate Chance Afrique 2025 s’annonce ainsi comme une étape cruciale dans la construction d’un avenir durable, porté par et pour les Africains.

Megan Valère SOSSOU




Damane Cash renforce son ancrage dans les services monétiques

Damane Cash ajoute une corde à son arc en entrant sur le marché de l’acquisition monétique. Cette filiale de Bank of Africa, déjà bien implantée au Maroc avec plus de 4 200 agences, élargit son offre en direction des commerçants et des professionnels en mettant à leur disposition des solutions de paiement électronique sur mesure.

Damane Cash
Damane Cash

L’entreprise propose désormais des services permettant d’accepter les paiements par carte, qu’elles soient marocaines ou étrangères, dans un cadre sécurisé respectant les normes internationales. Les commerçants pourront s’équiper de Terminaux de Paiement Électronique fixes ou mobiles, bénéficier de solutions pour les transactions en ligne, le tout adapté aux besoins spécifiques de chaque secteur.

Pour asseoir ce nouveau positionnement, Damane Cash s’appuie sur des technologies fiables et évolutives, capables d’accompagner les mutations des usages de paiement. Des enseignes nationales aux artisans de quartier, en passant par les acteurs du tourisme ou les professionnels du transport, l’entreprise ambitionne de fournir un service sur mesure et un accompagnement de proximité.

Son maillage territorial, qui couvre même les régions les plus isolées, constitue l’un de ses points forts. Les équipes locales assurent l’installation, la gestion et la maintenance des équipements, tout en veillant à simplifier et fluidifier les parcours de paiement pour les usagers comme pour les commerçants.

Pour Maha Kohen, présidente du directoire, ce lancement s’inscrit dans un contexte de transformation des usages au Maroc, où la digitalisation des paiements devient un levier essentiel pour moderniser le commerce. Elle souligne que l’objectif est de proposer aux professionnels marocains des outils simples, efficaces et accessibles, participant à l’évolution numérique du tissu économique.

Acteur reconnu du secteur financier et para-financier depuis 2007, Damane Cash entend ainsi renforcer son rôle dans la démocratisation des paiements électroniques, au service de l’inclusion financière et de la compétitivité des entreprises locales.

Megan Valère SOSSOU




GFSRD celebrates World Rural Development Day

The Global Forum on Sustainable Rural Development (GFSRD), in collaboration with National Institute of Technology, Malang, Indonesia; Agriculture and Rural Management Training Institute (ARMTI), Nigeria; University of Ilorin, Nigeria and Bolpur Manav Prem O Seva Sanstha (MPSS), India proudly celebrated World Rural Development Day on 6th July 2025 at 16:30 IST.

Speakers
Speakers

The virtual global gathering of 113 participants from 31 countries marked a significant milestone in bringing together rural development leaders, practitioners, policymakers, and academicians from around the world to deliberate on the challenges, innovations, and strategies for sustainable rural futures.

The formal welcome address was delivered by Prof. Rajiv Ranjan Prasad, Former Professor, National Institute of Rural Development and Panchayati Raj and Vice-President, GFSRD. India.

Dr. Shiladitya Chatterjee, IAS (Retd.), India, presided over the event in his role as President, GFSRD and gave the initial remarks on rural poverty.

The programme was hosted by Smt. Meenakshi Datta Ghosh, IAS (Retd.), Former Secretary, Ministry of Panchayati Raj, Government of India and Vice-President of GFSRD.
and she discussed major challenges of rural development in present time.

The session welcomed distinguished guests Dr. Olufemi A. Oladunni, CEO & Executive Director, ARMTI who highlighted  various aspects of rural development in Africa in general.

The event was graced by an esteemed panel of speakers representing a diverse spectrum of countries and institutions. Mr. Tapas Ranjan Chakraborty, BRAC, Bangladesh,  Prof. Manas Mohan Adhikari, Former Vice-Chancellor, BCKV, India;; Ms. Abena Agyarkowa Otchere-Darko, Country Director, GFSRD-Ghana; Dr. Femi, Olabanji, University of Ilorin, Nigeria; Mr. Anwar Ahmed Roble, Country Director, GFSRD-Somalia and Dr. Emmanuel Takor Ojong, Country Director, GFSRD-Cameroon.

The entire event was moderated by Dr. Jayanta Chaudhury, Founder & Secretary General, GFSRD.

The celebration aimed to reaffirm the commitment of global stakeholders toward achieving inclusive, sustainable, and equitable rural development. Speakers highlighted various grassroots innovations, regional perspectives, gender dimensions, and the critical role of capacity building in transforming rural landscapes.

World Rural Development Day 2025 also reiterated the importance of international cooperation and south-south collaboration, showcasing how collective efforts can accelerate progress in achieving the Sustainable Development Goals (SDGs), especially in the rural context.

Dr. Maria Christina Endarwati, Indonesia Co-Founder & Head, GFSRD-Asia and Mr. Mohammed Abubakar, Nigeria,Co-Founder & Head, GFSRD-Africa extended heartfelt thanks to all participants, speakers, and partners for making this event a remarkable success and pledges to continue working towards rural transformation globally.




Speak Up Africa, Sightsavers, Brands on a Mission et le REMAPSEN unissent leurs forces pour mettre en lumière les défis liés aux maladies tropicales négligées en Afrique

Du 25 au 27 novembre 2025 aura lieu le 4ème forum des médias sur le thème : Contribution des médias pour le positionnement de la lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN) en Afrique.

Pour la réussite de cet événement, le REMAPSEN peut compter sur ses partenaires stratégiques dans la lutte contre les maladies tropicales négligées. Au nombre de ceux-ci, l’on peut citer Speak Up Africa. Selon M.Papa Djibril Faye, chargé du plaidoyer en santé à SUA« Les médias ont un rôle prépondérant à jouer dans l’éducation, la sensibilisation et la mobilisation des ressources » avant d’ajouter :« A travers ce forum, nous espérons que les journalistes du REMAPSEN seront outillés pour renforcer la couverture médiatique autour des MTN en Afrique, devenant ainsi des alliés du plaidoyer avec des récits accessibles et factuels » a-t-il conclu.

Papa Djibril Faye, Chargé du plaidoyer en Santé à Speak Up Africa

Dans une vidéo transmise au comité d’organisation et diffusée au cours de la conférence de presse de lancement le 30 mai dernier, la Professeure Myriam Sidibé, Présidente Fondatrice de Brands On a Mission(BOAM) principal partenaire des Awards du REMAPSEN a expliqué aux médias, les missions de son organisation. Selon la Professeure Myriam Sidibé, BOAM est une agence qui opère dans la santé et le développement durable. « La mission de Brands On a mission est donc parfaitement alignée sur les objectifs du REMAPSEN » a-t-elle précisé. Concernant l’implication de BOAM dans l’organisation du forum des médias et des Awards 2025, elle tire sa source de l’évidence que les journalistes peuvent publier des récits pour changer des comportements.  « Nous croyons que le récit est l’un des outils les plus puissants pour changer les comportements et à terme, les systèmes. A travers les Awards du REMAPSEN nous sommes fiers de célébrer et d’investir chaque année dans les voix des journalistes   africains, en particulier les jeunes qui façonnent les récits, porteurs de progrès ». La Professeure Myriam Sidibé a aussi indiqué que  le partenariat entre Brands On a mission et le REMAPSEN s’inscrit dans le cadre de African Voices qui visent à amplifier des solutions africaines et à valoriser les champions locaux qui redéfinissent ce qui est possible dans les domaines de la santé, du climat et du développement durable avant de conclure « BOAM attend des journalistes une approche orientée vers des solutions mettant en lumière les défis et des innovations qui émergent localement

Professeure Myriam Sidibé, Présidente Fondatrice de Brands On a Mission

Dans son message, M. Simon Bush Directeur de la lutte contre les maladies Tropicales Négligées au siège de Sightsavers à Londres a écrit ceci. « Sightsavers est heureuse de rejoindre le forum des journalistes du REMAPSEN concernant la lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN) qui se déroulera à Abidjan. Bien que les MTN soient évitables, elles continuent néanmoins d’affecter plus d’un milliard de personnes à travers le monde. Sightsavers aide donc les ministères de la Santé à travers l’Afrique afin de contrôler et d’éliminer cinq de ces maladies invalidantes : le trachome, l’onchocercose (la cécité des rivières), la filariose lymphatique, la schistosomiase et les vers intestinaux.

À l’heure où de nombreux progrès récents concernant la santé mondiale sont menacés, les journalistes ont un rôle essentiel à jouer en demandant aux gouvernements de rendre compte de leurs engagements en matière d’élimination des MTN. Les journalistes peuvent également partager les histoires des personnes atteintes d’une MTN afin de briser la stigmatisation liée à ces maladies et d’encourager les malades à se présenter pour suivre un traitement. ». Avec l’engagement de ses partenaires, le REMAPSEN peut être rassuré quant au succès du prochain forum des médias sur les maladies tropicales négligées et des Awards du REMAPSEN dotés des prix Michel Sidibé.




De l’Afrique de l’Ouest au sud-ouest de l’océan Indien : l’action régionale du GRID-Arendal contre la pêche INN prend de l’ampleur

Dans sa lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), Madagascar a organisé une formation intensive à la surveillance aérienne qui a présenté les technologies de pointe des drones aux autorités des pêches, aux agences gouvernementales et de surveillance, ainsi qu’aux acteurs locaux. Cet atelier, organisé par le gouvernement malgache et le WWF-Madagascar en partenariat avec GRID-Arendal et Distant Imagery, s’inscrit dans le cadre d’un programme plus vaste d’économie bleue durable du sud-ouest de l’océan Indien (SWIO-SBE), financé par l’Agence norvégienne de coopération pour le développement (NORAD).

Une personne tenant un appareil avec écran.  Description générée automatiquement.
Un groupe de personnes debout sur une plage  Description générée automatiquement

Vol de démonstration à Madagascar

Un drone dans une boîte posée sur un bloc de béton  Description générée automatiquement

Démonstration de drones à ailes Delta à Madagascar

Capture d'écran d'un jeu vidéo  Description générée automatiquement

Vol de nuit à Madagascar

Pendant trois jours, des participants du Centre de Surveillance des Pêches (CSP), du Ministère des Pêches et de l’Économie Bleue, du WWF et de l’Observatoire Indépendant des Pêches (FITSINJO) ont bénéficié d’une formation pratique sur l’assemblage et la construction locale de drones, l’intégration des opérations aériennes aux systèmes existants de Suivi, Contrôle et Surveillance (SCS) des pêches, et les techniques de surveillance en temps réel. Des démonstrations en direct au-dessus de la baie de Diego ont démontré la puissance des outils aériens pour détecter et dissuader les activités illégales.

Cette formation marque une avancée significative pour Madagascar. En intégrant la surveillance aérienne à notre stratégie nationale de pêche, nous comblons des lacunes techniques critiques en matière de capacités en adoptant des innovations qui nous aideront à protéger nos océans et à soutenir les communautés qui en dépendent.

 Rijasoa Fanazava, directeur exécutif, Centre de surveillance des pêches (CSP), ministère de la Pêche et de l’Économie bleue

Une approche holistique de la gouvernance des pêches

Si la formation aux drones constitue une avancée notable, le GRID-Arendal souligne que les outils technologiques ne constituent pas à eux seuls une solution miracle. Une réponse véritablement efficace à la pêche INN doit être globale : elle doit intégrer l’innovation aux réformes juridiques et institutionnelles, à la collaboration interinstitutionnelle, à l’harmonisation régionale et au développement des capacités à long terme.

Un groupe d'hommes assis autour d'une table  Description générée automatiquement

Intégration de la technologie des drones dans le système MCS des pêches en Guinée

« L’utilisation des technologies de télédétection en combinaison avec les technologies des drones fournit un outil complémentaire puissant aux États côtiers pour mieux protéger leurs ressources marines, améliorer la transparence et améliorer la gouvernance marine globale »,

— Romain Langeard, expert en gouvernance des pêches du GRID-Arendal

Cette philosophie sous-tend le travail de GRID-Arendal au-delà de Madagascar. En Guinée, par exemple, le projet « Renforcer la gouvernance des pêches » lancé en 2021 va au-delà de la surveillance en renforçant les cadres juridiques nationaux, en révisant les mandats institutionnels, en soutenant la mise en œuvre des traités internationaux comme l’Accord relatif aux mesures du ressort de l’État du port (PSMA) et en améliorant les voies de poursuite et de sanction des infractions liées à la pêche. Dès 2015, aux Seychelles, l’initiative « FishGuard » utilise les données satellitaires et les systèmes VMS non seulement pour l’application de la loi, mais aussi pour améliorer la coordination entre les agences maritimes, les autorités portuaires et les organismes de surveillance environnementale.

Un groupe de personnes sur un bateau  Description générée automatiquement

Déploiement de drones depuis un bateau en Guinée

Plus récemment, en Guinée-Bissau, dans le cadre du projet Bijagos Bleus, en partenariat avec le Partenariat régional pour la conservation marine (PRCM), un travail complémentaire de développement des capacités bleues a été mené par GRID-Arendal, renforçant ainsi la solidité institutionnelle locale. Ce projet soutient les organismes de première ligne, les organisations de la société civile et les communautés côtières en leur fournissant les compétences, les outils et les systèmes de gouvernance nécessaires pour gérer efficacement leurs espaces marins et soutenir les moyens de subsistance locaux sur le long terme.

Soutenir la collaboration interinstitutions régionale

L’initiative de Madagascar renforce également l’importance de la coopération interinstitutionnelle, pierre angulaire d’une gestion efficace des pêches. Le GRID-Arendal œuvre aux niveaux national et régional pour améliorer la coordination entre les autorités des pêches, la police maritime, la marine, les douanes, les autorités portuaires et les organismes régionaux de pêche. Ces liens sont essentiels pour exploiter le renseignement, partager les données et garantir une application cohérente et équitable des règles.

Ce projet pilote est plus qu’une simple mise à niveau technologique : il représente un changement radical dans notre façon de gérer nos ressources marines. Les drones offrent une surveillance rapide et économique qui peut combler d’importantes lacunes en matière de contrôle, notamment dans les zones côtières reculées où la pêche artisanale est la plus active et la plus vulnérable.

— Umair Shahid, responsable des pêches du WWF pour la région SWIO.

Le projet pilote de surveillance aérienne s’inscrit dans une vision régionale plus large de systèmes SCS accessibles et peu coûteux, adaptables et maîtrisables localement. Les enseignements tirés seront intégrés à des notes d’orientation destinées à la Commission des thons de l’océan Indien (CTOI), à la Commission des pêches du sud-ouest de l’océan Indien (SWIOFC) et au Centre de coordination SCS de la SADC à Maputo. Pour ce faire, GRID-Arendal et le WWF développeront conjointement des outils de communication visuelle, des infographies et des boîtes à outils visant à sensibiliser et à développer une compréhension pratique des meilleures pratiques en matière de surveillance et de contrôle.

Un modèle évolutif à travers les régions

Le portefeuille plus large de GRID-Arendal reflète ce modèle intégré et adapté au contexte. En Guinée-Bissau, l’initiative Blue Bigajos soutient la cogestion des principales pêcheries dans les aires marines protégées tout en pilotant des structures communautaires de SCS. Le programme travaille en étroite collaboration avec les autorités nationales pour mettre en place des systèmes de données et renforcer les réseaux locaux de surveillance, le tout ancré dans les principes d’équité, de durabilité et de conservation de la biodiversité marine.

Vers une gouvernance maritime modernisée et résiliente

Ce pilote de drone à Madagascar pose les bases d’un système de contrôle des pêches plus intelligent et plus réactif. Il constitue également une étape importante dans un processus plus vaste : une évolution vers une architecture régionale de gouvernance marine modernisée et résiliente, capable de répondre aux menaces actuelles et de se préparer aux défis futurs.

Grâce à ses interventions ciblées, ses partenariats régionaux et son engagement à bâtir des institutions durables, GRID-Arendal contribue à façonner un avenir dans lequel les États côtiers peuvent affirmer leur contrôle sur leurs ressources maritimes, lutter contre la criminalité environnementale et offrir des avantages durables aux millions de personnes qui dépendent de l’océan.




Lutte contre les Maladies Tropicales Négligées(MTN) en Afrique : Le forum des médias du REMAPSEN s’invite dans le débat

Dans le cadre de l’organisation du forum annuel des médias, le Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN) se propose d’instruire les journalistes de 35 pays africains sur la situation des maladies tropicales négligées en Afrique. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse le vendredi 30 mai à Abidjan.

Photo de famille conférence de presse
Photo de famille conférence de presse

Selon le Président du conseil d’administration du REMAPSEN, M. Bamba Youssouf, « l’organisation de ce forum est une opportunité de sortir les MTN ne leur état de négligence et les placer au rang des sujets prioritaires dans le traitement de l’information par les médias en Afrique ». Placé sous le thème « Contribution des médias pour le positionnement de la lutte contre les maladies tropicales négligées en Afrique » les journalistes africains des pays francophones, anglophones, lusophones, hispanophones et arabophones se retrouveront à Abidjan du 25 au 27 novembre 2025 pour comprendre les enjeux et défis des maladies tropicales négligées.

Pour M. Coulibaly Zié Oumar, Directeur Exécutif du REMAPSEN « ce forum vise à briser le silence médiatique autour des MTN ». L’un des temps forts de cette conférence de presse de lancement du forum des médias 2025 a été la participation des Directeurs Coordonnateurs des programmes nationaux de lutte contre les MTN en Côte d’Ivoire.

Tour à tour, le Docteur Djè Ngoran Norbert, Directeur Coordonnateur du programme national de lutte contre les maladies tropicales négligées à chimiothérapie préventive et le Dr Dizoé, Directeur coordonnateur du programme national de l’élimination de la lèpre ont instruit les journalistes sur la situation des MTN en Côte d’ivoire avant de se féliciter du choix des MTN comme thème Central du prochain forum des médias. Ils ont tous reconnu le rôle important des médias dans la sensibilisation des communautés et de plaidoyer auprès des pouvoirs publics et des partenaires avant de s’engager à faire du rendez-vous d’Abidjan, un véritable succès.

Si le REMAPSEN peut organiser ce 4ème forum des médias, c’est grâce à l’appui technique et financier de ses partenaires dont certains ont renouvelé séance tenante leur soutien au REMAPSEN dans l’organisation de ce forum. Il ‘agit de Speak Up Africa et Sightsavers deux organisations fortement impliquées dans la lutte contre les maladies tropicales négligées et dont des déclarations d’appui et de soutien ont été lues au cours de la cérémonie. 

En marge de ce forum, le REMAPSEN organisera la 4ème édition des Awards dotés des prix Michel Sidibé, envoyé spécial de l’Union Africaine pour l’Agence du médicament. Dans un entretien vidéo, Madame Line Renée Batongué, Journaliste à la CRTV au Cameroun et Directrice des Awards a rappelé que ces prix récompensent chaque année, les efforts des meilleurs journalistes africains dans les domaines de la santé et de l’environnement ainsi que les pays les plus productifs dans la réalisation des programmes d’activités du REMAPSEN.

Conférence Presse
Conférence Presse

Les Awards du REMAPSEN bénéficient chaque année de l’appui technique et financier de Brands on a mission dont le chef de mission Professeure Myriam Sidibé, s’est engagée encore cette année à soutenir le REMAPSEN. Dans son adresse, M. Yao Daniel, sous-Directeur chargé de la presse au District Autonome d’Abidjan s’est félicité du choix du M. Cissé Ibrahima Bacongo, Ministre Gouverneur du District Autonome d’Abidjan comme Président de la soirée des Awards du REMAPSEN qui aura lieu le jeudi 27 novembre 2025 à Abidjan.

En clôturant cette conférence de presse de lancement, M. Agnéro Alphonse Renaud, en charge des MTN à la Direction de la Communication du Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la couverture maladie universelle et représentant le Directeur de la communication dudit Ministère, a dit toute la satisfaction du Ministre Pierre N’Gou Dimba, Président du forum des médias à accueillir les 70 journalistes étrangers à l’occasion du forum des médias sur les maladies tropicales négligées.




Des journalistes formés pour promouvoir la consommation de légumes et les bonnes pratiques culinaires

Les 22 et 23 mai 2025, la ville de Parakou a accueilli une session de formation à l’intention des professionnels des médias sur la consommation de légumes et les bonnes pratiques culinaires. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la composante 2 du projet Safe Veg avec l’appui de l’Université de Wageningen (Pays-Bas) et du projet CASCADE soutenu par Care International Togo-Bénin et l’Union Européenne.

Photo de famille
Photo de famille

L’objectif de cette activité était d’outiller les journalistes afin qu’ils jouent un rôle de relais dans les communautés, en vue de favoriser un changement de comportement durable en matière d’alimentation. En effet, bien que les médias soient des acteurs clés de sensibilisation, il est constaté qu’ils disposent souvent de connaissances limitées sur la consommation des légumes et les pratiques culinaires appropriées. D’où la nécessité de renforcer leurs capacités dans ce domaine.

Pendant deux jours, des journalistes venus de tous les départements du pays et issus de différents organes de presse (radio, télévision, presse écrite et en ligne) ont pris part à des communications portant sur quatre thématiques principales :

  • « Importance des légumes pour l’organisme humain » ;
  • « Bonnes pratiques culinaires et d’hygiène des légumes » ;
  • « Bonnes pratiques de production maraîchère, y compris qualité sanitaire et quelques indices de reconnaissance des légumes de qualité » ;
  • « Pratiques de communication sur la consommation des légumes dans le contexte béninois ».

Ces thèmes ont été développés respectivement par le Dr Yann Eméric Madode, professeur associé de biochimie et technologies alimentaires à l’Université d’Abomey-Calavi, Djibril Aboubacar et Marcel Beria, expert en communication.

En plus des exposés, les participants ont pris part à des travaux de groupe, partages d’expériences et échanges de connaissances, ce qui a enrichi la formation et favorisé une meilleure appropriation des messages.

À l’unanimité, les journalistes ont salué la pertinence des thématiques abordées et la richesse des échanges. Ils ont exprimé le souhait de voir ce type d’initiative se pérenniser afin de renforcer régulièrement leurs compétences.

Lors de la clôture de l’atelier, le Dr Janvier Egah, enseignant à la Faculté d’Agronomie de l’Université de Parakou et coordonnateur national de la composante 2 du projet SAFEVEG, a exprimé sa satisfaction quant à la participation des journalistes :

« C’est le moment pour moi de témoigner toute ma gratitude à l’endroit de toutes les faitières des professionnels des médias. Votre disponibilité, votre engagement nous ont marqué et cela nous rassure du fait que nous resterons ensemble pour poursuivre le combat, c’est-à-dire la lutte contre l’insécurité alimentaire. »

De son côté, Florence Honvo Bello, cheffe du sous-bureau de Parakou pour la coordination des actions de l’Agence Nationale de l’Alimentation et de la Nutrition (ANAN), a formulé le vœu que les connaissances acquises servent durablement les productions médiatiques des participants. Le rôle des professionnels des médias n’est plus à démontrer. Ils sont importants dans la transmission des messages. C’est pourquoi, elle a souhaité qu’ils deviennent « des ambassadeurs convaincus de la promotion des légumes et des bonnes pratiques culinaires au service de la santé ». Les médias sont invités à influencer durablement les habitudes alimentaires, à déconstruire les idées reçues et promouvoir les bonnes habitudes nutritionnelles.

Megan Valère SOSSOU