JOURNEE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT 2020 : La santé de la biodiversité pour un monde sain

Par Constance AGOSSA
L\’Organisation des Nations Unies, consciente que la protection et l\’amélioration de l\’environnement est une question d\’importance majeure qui affecte le bien-être des populations et le développement économique à travers le monde, a désigné le 5 juin comme Journée mondiale de l\’environnement. La célébration de cette journée permet de développer les bases nécessaires pour éclairer l\’opinion publique et donner aux individus, aux entreprises et aux collectivités le sens de leurs responsabilités en ce qui concerne la protection et l\’amélioration de l\’environnement. Depuis son lancement en 1974, cette journée est devenue une plate-forme mondiale de sensibilisation du public largement célébrée dans le monde entier.
Le thème de la journée mondiale de l’environnement, le 5 juin 2020, est la biodiversité. C’est un appel à l’action pour lutter contre la perte accélérée d’espèces et la dégradation du monde naturel. Un million d’espèces végétales et animales sont menacées d’extinction, en grande partie à cause des activités humaines. La Journée mondiale de l’environnement nous invite à repenser la manière dont nos systèmes économiques ont évolué et l’impact qu’ils ont sur l’environnement.
La maladie à coronavirus (COVID-19) a montré que la santé de la biodiversité est au fait liée à notre santé. Environ 60 % de toutes les maladies infectieuses chez l\’homme sont des zoonoses, c\’est-à-dire qu\’elles nous parviennent par l\’intermédiaire des animaux.
L’émergence de la COVID-19 a mis en évidence le fait que lorsque nous détruisons la biodiversité, nous détruisons le système qui soutient la vie humaine. Plus un écosystème est riche en biodiversité, plus il est difficile pour un agent pathogène de se propager rapidement ou de dominer. La perte de biodiversité offre la possibilité aux agents pathogènes de passer des animaux aux êtres humains. 
En 2016, le Programme des Nations Unies pour l\’Environnement (PNUE) a signalé que l\’augmentation des épidémies de zoonoses dans le monde était un sujet de préoccupation : 75 % de toutes les maladies infectieuses émergentes chez l\’être humain sont des zoonoses ; et ces zoonoses sont étroitement liées à la santé des écosystèmes.
Qu’est-ce que la biodiversité et pourquoi est-ce important pour nous ?
La biodiversité est une toile complexe et interdépendante, au sein de laquelle chaque membre joue un rôle important. Des écosystèmes sains, riches en biodiversité, sont essentiels à l’existence humaine. Les aliments que nous consommons, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, bon nombre médicaments qui sauvent des vies et le climat qui rend notre planète habitable proviennent tous de la nature. Les écosystèmes soutiennent la vie humaine de multiples façons, en purifiant l’air et l’eau, en assurant la disponibilité d’aliments nutritifs, de médicaments et de matières premières naturels tout en réduisant les catastrophes. Chaque année, les plantes marines produisent plus de la moitié de l\’oxygène de notre atmosphère et un arbre mature purifie notre air, absorbant 22 kilos de dioxyde de carbone, libérant de l\’oxygène en échange. Malgré tous les avantages que nous apporte notre nature, nous la maltraitons toujours, c\’est la raison pour laquelle nous avons besoin d\’une Journée mondiale de l\’environnement, dont le pays hôte en 2020 est la Colombie. 
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La convention internationale sur la diversité biologique mise à mal.

Entrée en vigueur en 1993, la Convention sur la diversité biologique (CBD) qui a été ratifiée jusquà présent par 196 Etats reste et demeure une belle occasion pour défendre la diversité biologique, lutilisation durable des ressources naturelles et la protection des ressources génétiques.
Pourtant, on continue de compter quelques indécis à la cause écologique dans un monde où l\’importance de la diversité biologique pour le présent et pour les générations futures nest plus à démontrer. De plus en plus, certaines activités humaines contribuent à réduire le nombre despèces vivantes à travers une agriculture intensive et des épandages massifs, de produits phytosanitaires, une pêche intensive et élevage industriel, une chasse d\’espèces protégées et une déforestation accrue.
La biodiversité englobe l\’ensemble des espèces animales et végétales vivantes sur terre (et dans les mers). La biosphère abriterait entre 5 et 30 millions despèces (estimation). Environ 1,7 million despèces animales sont répertoriées, et chaque année de nouvelles espèces sont répertoriées. Malheureusement, de nombreuses espèces disparaissent également, souvent à cause des actions irresponsables de la société humaine.
Dans un contexte mondial marqué par la pandémie du Covid-19, où les rassemblements humains sont impossibles pour célébrer la journée mondiale de la biodiversité, des actions symboliques sont encouragées. 
A savoir : de reconsidérer nos relations avec les milliers d\’oiseaux migrateurs qui viennent chez nous et à entreprendre des initiatives locales pour les protéger ainsi que leurs habitats. Egalement, d\’intensifier nos actions tendant à les protéger et à protéger leurs habitats qui sont en perpétuel déclin presque partout à travers le monde.
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Prévisions agro-hydro-climatiques de la campagne agricole 2020

La situation agro climatique que connait l’Afrique reste préoccupante et les risques d’exacerbation demeurent fortement remarquables face à la récurrence des extrêmes climatiques (sécheresses et inondations). Les agriculteurs assistent à un changement progressif du calendrier agricole avec pour conséquence un net décalage de la date de semis comparativement à la situation ancienne. Toujours à cause de la variabilité climatique et du défaut de prévisions agro climatiques précises, des zones de production vivrière se voient inondées et la crue fait son lot de sans-abris qui se compte par centaines. Une situation qui laisse planer un grand risque sur le pari de la sécurité alimentaire, aggravée par le nouveau coronavirus, le Covid 19 avec toutes ses conséquences dévastatrices de la production agricole voire fatales aux différentes communautés de l’Afrique et précisément du Bénin.
Dans sa dynamique de lutte contre le réchauffement climatique le Centre Régional AGRHYMET du CILSS, le Centre Africain pour les Applications de la Météorologie au Développement (ACMAD), les services météorologiques et hydrologiques (SMNH) des pays de l’Afrique de l’Ouest et du Tchad, les Organismes des Bassins, avec la collaboration de l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) ont fait des prévisions. 

 Une saison des pluies 2020, globalement humide.
En effet, des quantités de pluies supérieures ou équivalentes aux moyennes saisonnières 1981-2010 sont attendues sur toute la bande sahélienne. Un démarrage précoce à normal, une fin tardive à normale, des séquences sèches plus courtes en début de saison et moyennes vers la fin de saison, et des écoulements globalement moyens à supérieurs à la moyenne sont attendus.
Les grandes tendances de ces prévisions
Pour le cas du Bénin, deux tendances paramétriques clés ci-après se dégagent de la saison des pluies 2020 :
• Des quantités de pluies globalement supérieures aux cumuls moyens de la période 1981-2010 sont attendues sur la bande sahélienne et soudanienne allant du Tchad à la façade Atlantique, notamment sur la partie Sud du Tchad, la bande agricole du Niger, le Burkina Faso, la partie agricole du Mali, le Sud de la Mauritanie, le Sénégal, la Gambie, la Guinée Bissau, le Cap-Vert, le Nord de la Guinée, les parties extrême Nord de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Togo, du Benin et du Nigéria.
Des dates de début de saison précoces à normales sont probables sur les parties Centre et Est du Sahel, notamment sur le Sud-est du Mali, le Burkina Faso, les bandes agricoles du Niger et du Tchad et sur les parties Nord de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Togo, du Benin et du Nigeria.
Des recommandations à l\’endroit de tous les acteurs agricoles
En outre, il est recommandé aux agriculteurs, éleveurs, autorités, gestionnaires des ressources en eau et de l’hydro-électricité, Projets, Organisations Non Gouvernementales et Organisations Paysannes qu’au regard du caractère globalement humide attendu de la saison des pluies, de soutenir au prime abord, le déploiement de techniques d’augmentation de rendements des cultures, à travers l’apport des fertilisants (fumure organique et engrais minéral) et la mise en place de variétés à haut rendement. Ensuite de renforcer les dispositifs d’encadrement et d’assistance agro-hydro-météorologiques des producteurs ; puis de faciliter aux producteurs l’accès aux semences améliorées, notamment celles à haut rendements. Et enfin d’exploiter les eaux disponibles, à travers la promotion de l’irrigation, des cultures de décrue et de l\’aquaculture, en particulier dans les plaines inondables.
Rappelons que ces prévisions saisonnières 2020 sont basées sur la configuration actuelle et future des Températures de Surfaces des Océans (TSO), les prévisions des grands centres mondiaux, les sorties des modèles statistiques et dynamiques et les connaissances des experts sur les caractéristiques du climat dans la région.
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Covid-19 : Un mince répit pour la planète Terre

Il y a trois mois que le Covid-19 changeait de statut. Alors que certains le qualifiaient encore d’épidémie à foyer multiple, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a officiellement déclaré que le nouveau coronavirus passe d’épidémie à « pandémie ». Pour cause sa propagation à l’échelle mondiale et la hausse du nombre total de personnes infectées. Pour lutter contre ce fléau, certains pays ont mis sur pied des mesures radicales. La conséquence imprévue de l’une de ces mesures qu’est le confinement, c’est la diminution spectaculaire des émissions de gaz à effet de serre, gaz qui contribuent au réchauffement climatique de la planète. Ainsi, pendant que la pandémie sévit et que les scientifiques s’échinent à trouver des solutions pour lutter contre elle, la planète bénéficie d’un petit moment de répit.
Le coronavirus, une bonne nouvelle pour la planète
Réduction du transport routier, baisse du trafic aérien, confinement des populations, diminution de la consommation et arrêt temporaire du fonctionnement des usines : depuis l’avènement du covid-19, plusieurs États ont décidé de fermer leurs frontières et d’arrêter temporairement leurs activités économiques. Cette pandémie ainsi que les mesures prises pour la contenir ont, non seulement provoqué un ralentissement de l’économie mondiale, mais elles ont également entraîné des bénéfices inattendus sur le climat. Le coronavirus a sans doute un effet positif évident sur l’environnement. Depuis le début de la crise sanitaire, avec la baisse des activités anthropiques, on constate une réduction de la pollution atmosphérique et de la température moyenne à la surface de la terre. Un mince répit éphémère ou durable ?
Impact sur l’environnement à long terme
Bien que la crise sanitaire actuelle soit perçue comme bénéfique pour l’environnement, cette situation ne sera que de courte durée. En réalité, la relance des activités économiques après la pandémie pourrait induire une augmentation des rejets de polluants dans l’atmosphère. Ceci, surtout si les pays touchés comme la chine décident d’investir dans les énergies fossiles pour relancer plus rapidement leurs économies. « Les réductions d’émissions liées au coronavirus ne sont pas structurelles. Elles vont disparaître dès que le transport de biens et de personnes sera rétabli après la pandémie » signale le chercheur Joeri Rogelj. Un scénario similaire à celui des années 2008 lors de la crise financière serait donc à craindre. D’autre part, les nombreux efforts consentis par les États pour protéger l’environnement, en particulier les mesures visant à limiter le réchauffement climatique sont en passe d’être réduire à néant. Des scientifiques s’accordent à dire qu’il existe un risque majeur de rebond après la relance des activités à la fin de la pandémie.
Pendant que de nombreux pays sont rentrés en phase de déconfinement partiel ou total cette semaine, les conséquences économiques, sociales et politiques de la pandémie du covid-19 restent colossales. Au même moment, l’environnement semble être la nouvelle proie des géants du monde.
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Des gorilles surpris en train de chanter et… de péter pour la première fois en vidéo

Un pétit gorille robotisé iintègre la communauté des gorilles sauvages d’Ouganda


Une animatronique plus vraie que nature en forme de bébé gorille nous offre aujourd\’hui des images inédites : des gorilles sauvages en train de chanter et de péter. Du jamais vu auparavant!
Une animatronique, c\’est une créature robotisée que l\’on peut mouvoir à distance. C\’est l\’astuce utilisée par une équipe américaine de John Downer Productions pour s\’infiltrer chez les gorilles sauvages des montagnes et filmer leur intimité. Les scènes se jouent dans un sanctuaire pour animaux, en Ouganda. Elles montrent notamment pour la première fois, des singes qui chantent autour d\’un repas et qui pètent après avoir mangé.
Cliquez sur le lien ci-dessous
https://youtu.be/podn2Szo1ls
L’animatronique de l’équipe américaine de John Downer Productions sera-t-elle acceptée parmi les gorilles sauvages d’Ouganda ? © John Downer Productions, YouTube
Pour en arriver là, l\’équipe a conçu un petit gorille plus à même de s\’intégrer à un groupe qu\’un adulte qui aurait suscité plus de méfiance plus vrai que nature. Elle a notamment travaillé sur les yeux de l\’animatronique. Car chez les gorilles sauvages, la communication par contact visuel revêt une extrême importance.
Ainsi l\’espion était capable de détourner les yeux en signe de respect envers les gorilles plus âgés. De quoi réussir à se faire accepter sans susciter de peur dans le groupe. Il pouvait aussi se frapper la poitrine comme le font les vrais singes. Il a d\’ailleurs attiré un autre jeune gorille qui s\’est précipité vers lui en imitant ce geste. Comme une invitation au jeu.
Des gorilles surpris en train de chanter et… de péter pour la première fois en vidéo
Pourquoi les gorilles chantent-ils ? la question mérite d\’être posée.
Cliquez sur le lien ci-dessous
https://youtu.be/tQ9zy5vMX0Q
Un extrait du reportage « Nature : Spy in the Wild 2 » tourné par l’équipe américaine sur lequel on surprend des gorilles en train de chanter… et de péter. © Nature on PBS, YouTube
En 2016, une étude réalisée au Congo avait déjà montré que les gorilles avaient l\’habitude de chanter en mangeant. Des enregistrements sonores avaient pu être recueillis. Et ils avaient suggéré que les gorilles mâles chantent d\’autant plus qu\’ils apprécient leur nourriture. Peut-être une façon de rassurer le groupe sur la qualité et la quantité de ce que ces leaders mangent.
Protéger les singes d’Afrique grâce à la technologie  Jane Goodall a dédié sa vie à l’étude et la protection des primates. Aujourd’hui son institut travaille quotidiennement sur des projets utilisant la technologie moderne pour mieux préserver l’environnement. Dans la jungle, les tablettes et smartphones se découvrent ainsi une autre utilité, comme vous pourrez le voir durant cette vidéo.
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Site archéologique de Agongointo : Une richesse éco-touristique en agonie

Au Bénin où les sites touristiques sont réputés très agréables, il y en a qui se dégradent au jour le jour. Le cas du site touristique de Agongointo dans la commune de Bohicon en est une preuve.  Pendant que des alertes coulaient de part et d\’autre sur son état dégradant, nous nous sommes rendus sur le site pour nous enquérir de la situation que nous n\’avons pas cru un seul instant.
Mais, visiblement, cest à un site en état de délabrement avancé et touristiquement mal mis en valeur que nos yeux ont eu droit.
Ce site touristique de la ville de Bohicon qui a connu ses heures de gloire en attirant du beau monde, n\’a plus fière allure. Même à bas prix à l\’entrée, cette richesse naturelle mal entretenue par les hommes qui le gèrent, est désormais rarement fréquentée par les populations dorénavant et pire par les touristes étrangers.
Selon les informations recueillies des sources généralement bien informées, une éventuelle mauvaise gestion faite de népotisme et de détournement de fond serait à la base. 
«Nous ne pouvons nous prononcer. Nous n\’avons pas l\’autorisation de l\’autorité de tutelle », a fait savoir l\’un des agents rencontrés sur le site lors de notre discrète enquête.
Rappelons que le site dont il sagit est un village souterrain de Agongointo-Zoungoudo au centre du Bénin. Situé dans la commune de Bohicon, département du Zou, à 115 km de Cotonou et à 9 km d\’Abomey. Il a été découvert en février 1998 à l\’occasion des travaux de construction d\’une rocade par une société danoise. 
Sur une superficie de 7 hectares, l\’ensemble est constitué par une série de caves d\’argile ferralitique situées environ 10 mètres sous terre. Construites depuis le XVIe siècle sous le règne de Dakodonou, second roi d\’Abomey, ces 52 maisons auraient servi d\’habitations (salons, chambres à coucher, salles de cuisine, puits, etc.) et de refuge à des guerriers.
Cet héritage historique qui s\’évapore peu à peu et sur lequel nous attirons l\’attention des uns et des autres surtout de l\’Etat central n\’est pas qu\’une richesse archéologique et écologique. Il met aussi en valeur le culte vodou, l\’exemple du fétiche Dan auprès d\’un figuier étrangleur enroulé autour d\’un baobab en est une preuve. 
Est ce un désert de compétence ? Nous ne saurions le dire.
Toujours est-il que les habitants de la grande ville Carrefour du Bénin, continuent d\’espérer à une amélioration de l\’état du site. Dailleurs confient-ils, il faut une alternance au niveau du pouvoir local pour redorer le blason de ce jadis attractif site éco touristique de leur localité actuellement en détresse.
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Possibilité de financement pour une intervention de recherche rapide contre la COVID-19

La présente possibilité de financement s’inscrit dans la foulée des efforts déployés par le gouvernement du Canada pour s’attaquer rapidement aux problèmes de santé causés par la pandémie de COVID-19. Le financement facilitera la réalisation rapide et opportune de recherches adaptées à l’état actuel de la pandémie au Canada et dans le monde. Ces recherches viseront à ralentir et à enrayer la propagation de la COVID-19.
Les conditions ci-dessous doivent être remplies pour qu’une demande soit admissible au financement du CRDI.
L’équipe doit inclure des chercheurs établis au Canada et des chercheurs établis dans des pays à revenu faible ou intermédiaire (PRFI), selon la définition du Comité d’aide au développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) – tous les pays énumérés sont admissibles.
Dans les équipes dont les recherches seront réalisées dans plus d’un PRFI, au moins un chercheur doit figurer comme candidat principal dans chacun des pays.
Pour les équipes comportant des sous-bénéficiaires (c’est-à-dire des personnes qui reçoivent indirectement des fonds du CRDI), les établissements des sous-bénéficiaires doivent être indiqués et décrits par le candidat principal.
Date butoir: 11 mai 2020
👇👇
https://www.researchnet-recherchenet.ca/rnr16/vwOpprtntyDtls.do?all=1&masterList=true&next=1&prog=3309&resultCount=25&sort=program&type=EXACT&view=currentOpps&language=F
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Bourses UEMOA 2020 pour les étudiants d’Afrique de l’Ouest de niveau master et doctorat.

L’UEMOA met à dispositions des étudiants ressortissants d’Afrique de l’Ouest des bourses d’une valeur de 3500 euros sur 12 mois pour un master 2 ou une dernière année de thèse.
Les candidats doivent avoir moins de 35ans au moment de leur candidature et obligatoirement être ressortissants d’un des pays membre de l’organisation: Bénin; Burkina Faso; Côte d’Ivoire; Guinée Bissau; Mali; Niger; Sénégal; Togo.
Date limite de candidature : 30 avril 2020
Candidature
La bourse finance tous les domaines d’étude. Pour postuler; veuillez visiter le site officiel de l’organisation:
http://bourse.uemoa.int
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Plusieurs bourses disponibles en Biodiversité

À l\’African Leadership University, nous visons à développer des leaders pour créer un changement significatif sur le continent. À l\’ALU School of Wildlife Conservation, nous sommes ravis de présenter une opportunité pour les jeunes leaders Ouest Africains, afin de créer ce changement significatif dans le secteur de la conservation de la nature.
À la SOWC, nous visons à développer la prochaine génération de leaders de la conservation qui voient la valeur économique des activités de conservation. Nous avons développé un programme de licence qui donne aux jeunes leaders entre 18 et 23 ans les compétences, l\’expérience et le réseau du 21e siècle pour conserver notre patrimoine naturel d\’une manière qui profite aux communautés locales et stimule les économies nationales. Et pour cette campagne 2020, il y a une option de bourse complète disponible spécialement pour les étudiants ouest-africains.
 
Nous recherchons des étudiants brillants avec un immense potentiel et une passion pour l\’environnement.
De grandes opportunités existent à la School of Wildlife Conservation pour nos jeunes leaders:
 
-Ils bénéficient d\’un accès unique à une base de connaissances sur la conservation bien organisée,
-Les étudiants reçoivent un mentorat et une orientation professionnelle d\’experts en conservation du monde entier,
-Ils ont des opportunités uniques pour aider à concevoir, planifier et assister à Davos of Conservation – notre conférence annuelle d\’Affaires en Conservation,
-Les étudiants ont accès à un soutien financier pour obtenir des stages et participer à des conférences internationales,
 
-Ceux qui sont admis peuvent postuler pour l\’une des nombreuses bourses, y compris la bourse complète pour les candidats Ouest-Africains.
Notre focus actuel est le programme de licence pour lequel la date limite est le 4 Mai (affiche en pièce-jointe). Nous avons également un programme de MBA en conservation qui est géré en partenariat avec l\’ALU School of Business, et les admissions sont ouvertes pour la rentrée d\’Octobre.
Ci-dessous tous les liens importants:
LICENCE:
– Manifester son intérêt (pour les candidats): https://bit.ly/registerSOWC_undergrad2020
– Commencer sa candidature à ALU: https://sowc.alueducation.com/programs/undergraduate-degree-conservation/
 
– En savoir plus sur la School of Wildlife Conservation: https://sowc.alueducation.com/
MASTER en Conservation (MBA):
-En savoir plus sur le comment candidater: https://sowc.alueducation.com/programs/mba-for-conservation-leaders/
-Manifester son intérêt afin de pouvoir candidater: https://pages.alueducation.com/cmba-application
Contactez nous:
sowc@alueducation.com
ndiop@alueducation.com
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Appel à candidature urgent: Expert Agroalimentaire (H/F) Poste à pourvoir à Dakar au Sénégal Positive Planet

Désireux(se)de rejoindre une équipe dynamique et passionnée ?
Voilà le poste qu’il vous faut !
Positive Planet a été créée, par Jacques Attali, en 1998 pour promouvoir la croissance et lutter contre la 
pauvreté en permettant aux populations les plus vulnérables de devenir autonomes et de transmettre un 
monde meilleur aux générations futures grâce à l’entrepreneuriat.
La mission de Positive Planet est de fournir à chacun les moyens d’entreprendre, et de créer ainsi les conditions 
d’une résilience et d’un épanouissement professionnel, culturel et social durable. Positive Planet travaille dans 
plus de 35 pays avec l’ONG Positive Planet International.
Positive Planet International
Depuis plus de 20 ans et au cours de son existence, Positive Planet International a progressivement diversifié 
ses activités d’inclusion financière afin de permettre une meilleure autonomie et résilience socioéconomique 
des populations bénéficiaires, et ce notamment dans ses zones d’expertise en Afrique de l’Ouest et Centrale, 
en Afrique australe et au Moyen-Orient. Ayant fait évoluer son expérience en inclusion financière, qui reste une 
part importante de son action, Positive Planet International mène aussi depuis plusieurs années des projets 
centrés sur l’entrepreneuriat, l’éducation financière et l’organisation des chaînes de valeur.
Depuis sa création, Positive Planet International a permis d’aider des centaines de milliers d’hommes et de 
femmes à reprendre le contrôle de leur destin et à réaliser leurs projets et potentiels. Par leur détermination, 
leur audace et leur volonté, ces milliers de bénéficiaires prouvent que demain peut être meilleur qu’aujourd’hui.
http://positiveplanet.ngo/
http://positiveplanetinternational.org/
Descriptif du projet
AGreenLab est un projet de 36 mois (1er Mars 2020 – 28 Février 2023) financé par l’Union Européenne et mis 
en œuvre au Sénégal et au Burkina-Faso par Positive Planet International et son partenaire Makesense. Il a pour 
objectif général de contribuer à l’émergence de jeunes entrepreneurs leaders en Afrique et au développement 
d’investissements entre l’Europe et l’Afrique. Plus précisément, le projet consiste à mettre en place un 
programme d’incubation et d’accélération, destinées à 100 start-up/PME travaillant dans les secteurs de 
l’agroalimentaire et des énergies renouvelables. Le domaine de l’agroalimentaire est un vaste secteur d’activité 
allant de la production des produits agricoles à leur distribution, en passant par leurs transformations et leur 
conditionnement. Ces dernières seront accompagnées par les incubateurs suivants : Impact HUB, Yeesal Agri 
Hub et Energy4impact (Sénégal) et La Fabrique (Burkina Faso).
Dans le cadre de ce projet, Positive Planet International recrute un Expert Agroalimentaire (H/F). Il/Elle sera en 
charge du design sectoriel du parcours « AGreenLab » et sera un appui technique à l’équipe projet, aux 
incubateurs partenaires et aux start-ups et PME sélectionnées
DESCRIPTIF DU POSTE
L’expert(e) agrobusiness sera rattaché(e) au chef de projet et aura pour principales missions :
1. Participation à la mise en œuvre et à la gestion du projet
 Réalisation d’une étude sectorielle approfondie sur agroalimentaire au Sénégal et au Burkina Faso ; 
 Conception d’un mapping des acteurs publics et privés présents sur le secteur ; 
 Appui à la direction du projet, chef de projet et partenaires sur la mise en place d’une stratégie 
d’intervention sectorielle;
 Émettre des recommandations d’intervention en termes d’incubation et d’accélération et en termes de 
débouchées ;
 Participer à la gestion administrative du projet ;
 Assister le chef de projet et les autres partenaires dans la planification des activités d’accompagnement;
 Participer à la mise en œuvre opérationnelle du projet et respecter les procédures administratives;
 Participer à la rédaction des rapports et des comptes rendus des activités du projet ;
 Participer aux comités de sélection des projets au niveau local ;
 Produire les livrables et participer à la capitalisation des bonnes pratiques ;
 Collecter, suivre et évaluer des indicateurs d’effets. 
2. Renforcement des incubateurs partenaires sur la thématique de l’agrobusiness : 
 Participer à la création et/ou à l’adaptation des outils de formation/coaching sur la thématique;
 Appuyer la réflexion pour améliorer la connaissance des filières de l’agrobusiness ;
 Élaborer les documents de travail notamment le plan de formation et d’accompagnement sur le secteur 
de l’agrobusiness ; 
 Organiser les interventions à travers des plannings trimestriels et mensuels pour les formations et 
rédiger les rapports d\’exécution ;
 Organiser et animer si nécessaire les séances de formation, de coaching et d’accompagnement sur la 
thématique de l’agrobusiness au sein des incubateurs partenaires;
 Mutualiser les ressources pour les incubateurs partenaires ; 
 Réaliser des sessions d’information sur le secteur de l’agrobusiness auprès d’un public varié ;
 Appuyer le chef de projet, les partenaires (incubateurs) et les jeunes entrepreneurs dans l’organisation 
d’évènements.
3. Assistance technique ponctuelle auprès des entrepreneurs du Sénégal et du Burkina Faso
 Inclure les spécificités des activités agrobusiness dans la démarche entrepreneuriale des jeunes (clients, 
fournisseurs, outils de production, appui réglementaire etc.…) ; 
 Accompagner les jeunes entrepreneurs à structurer, formaliser leurs idées de développement 
d’entreprise et à identifier, à évaluer leur besoin ;
 Participer à la sélection des entrepreneurs et valider la pertinence et l’impact des projets ; 
 Être le référent technique pour les porteurs de projet sur la thématique agrobusiness ;
 Conseiller techniquement les entrepreneurs sur leurs activités en termes de techniques 
agroalimentaires (méthode de transformation, matériel etc.)
Selon les besoins de l’organisation et de son activité, l’expert agrobusiness (H/F) mettra à profit ses 
compétences et expertises au sein de l’organisation.
PROFIL RECHERCHE
Vous avez :
 Un diplôme de niveau Bac+4/5 en gestion de projet, agroalimentaire, agronomie, agrobusiness, 
gestion d’entreprise ou un domaine connexe exigé ;
 Une expérience professionnelle confirmée en agroalimentaire et/ou agrobusiness ;
 Une expérience significative en conseil dans le domaine de l’agroalimentaire/agrobusiness ;
 Des connaissances approfondies du contexte et domaine agricole en Afrique de l’ouest ;
 Une expérience avérée de formateur/pédagogue ;
 Connaissance des problématiques d’entreprenariat (Sénégal et Burkina Faso) ;
 Une capacité à analyser rapidement et à proposer des solutions ;
 Une aisance à travailler avec une équipe multiculturelle ;
 Une bonne maîtrise du français et du wolof ;
 Une excellentemaîtrise des outils bureautiques : Pack office notamment ;
 Une excellentemaîtrise des outils de communication à distance (Skype, Life size, WhatsApp…) ;
 Un esprit pédagogue et le sens du travail d’équipe. 
Vous êtes quelqu’un de : 
 Curieux, proactif ;
 Un bon communicant avec une grande aisance relationnelle ;
 Sensible aux projets d’entrepreneuriat ;
 A l’écoute et disponible ;
 Enthousiaste et dynamique.
Une expérience réussie dans la création d’entreprise est un réel atout.
ORGANIGRAMME
L’expert(e) agroalimentaire sera :
 Sous la responsabilité du chef de projet et de la direction de projet
 En collaboration avec les équipes internes de Positive Planet International
 En collaboration avec les incubateurs et les entrepreneurs
CONDITIONS
– Localisation : Point-E, Dakar au Sénégal
– Type de contrat : à définir selon profil
– Durée : 1 an renouvelable selon les performances et la durée du projet
– Disponibilité : Fin mai
– Rémunération : A définir selon profil
– Documents/informations à envoyer : CV + Lettre de motivation + contact de 2 personnes de référence 
(mail + numéro de téléphone) à l’attention du service RH à l’adresse suivante, 
recrutementafoc@positiveplanet.ngo en indiquant la référence AGROBUSINESS;
Toutecandidaturenecomportantpascetteréférenceneserapasétudiée pour ce poste.
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