Assemblée Bi-Annuelle du Réseau Africain de la Biodiversité: un projet sur la conservation de la diversité bio-culturelle en Afrique lancé

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Du 27 septembre au 02 octobre 2021, s\’est tenue à Bantu Shrine Lodge, Nanyuki au Kenya, l\’Assemblée Bi-Annuelle du Réseau Africain de la Biodiversité (ABN) et le lancement du projet sur la conservation de la diversité bio-culturelle à travers l\’Afrique

Il s\’agit d\’une rencontre stratégie qui a réuni une quarantaine de participations venus d\’une vingtaine de pays ont échangé sur différentes thématiques environnementales du moment et surtout en liens avec la gouvernance écologique communautaire ; la jeunesse, la culture et la biodiversité ; les droits et connaissances des communautés sur les semences.

Le Bénin est représenté pas Appolinaire Oussou Lio et Mathieu Toviheou de GRABE-Benin, Mère Jah du CEVASTE et Joséa S. Dossou-Bodjrenou de Nature Tropicale ONG. Le Togo est représenté par Sena Alouka de JVE-International

C/Com
Nature Tropicale ONG
www.naturetropicale.org




Trafic de carnets de vaccination au Bénin : Une déléguée médicale et deux agents du ministère de la santé arrêtés

La lutte contre la falsification des carnets de vaccination anti-covid se poursuit au Bénin. Après les nombreuses arrestations enregistrées, deux agents du ministère de la Santé et une déléguée médicale viennent de rejoindre le lot.

D\’abord, deux femmes en service au ministère de la santé ne sont plus libres de leur mouvement. Elles ont été arrêtées pour trafic de carnets de vaccination. Selon rapportées par le journal Le Potentiel, la première Zinsou Yvette a été interpellée le vendredi 24 septembre. La seconde Gbaguidi Corette Sonia a été mise aux arrêts le lundi 27 septembre.

En détention depuis leurs arrestations, les deux mises en causes seront présentées au procureur spécial près la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) le jeudi prochain pour répondre de leur acte.
Les autorités ne démordent pas dans la lutte contre le trafic de carnets de vaccination au Bénin. Une déléguée médicale vient de rejoindre le lot des agents de santé arretés pour trafic de carnet de vaccination.

De surcroît, la déléguée médicale Thècle Hountondji, a été arrêtée le vendredi 24 septembre dernier rapporte le Journal Le Potentiel.

Elle sera présentée au procureur spécial près la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (Criet) dans les tous prochains jours pour répondre de son acte. Pour rappel, plus d’une vingtaine de personnes ont déjà été épinglées depuis le début de la lutte contre la falsification du pass vaccinal.




RSEEO-BENIN célèbre les 6ans de l\’adoption des ODD

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Dans le cadre de la célébration des 6 ans de l\’adoption des ODD par les Nations Unies, RSEEO-BENIN (Responsabilité Sociale et Environnementale des Entreprises et Organisations au BÉNIN) a organisé le vendredi 24 septembre 2021, un atelier de réflexion et d\’échanges sur : l\’atteinte des ODD au Bénin: Quelle participation des entreprises? Cet atelier a eu pour but d\’une part, de sensibiliser les acteurs économiques sur le contenu de l\’Agenda 2030 et d\’autre part, de leur permettre d\’aligner leurs stratégies commerciales sur les ODD.

Au menu, trois communications et un travail en groupe ont permi aux participants de mieux approprier les ODD et d\’élaborer des arguments commerciaux en lien avec les ODD. AfriCereal Group a présenté une communication sur : Intégration des ODD dans une entreprise agricole .
B-Lab Africa a présenté la communication sur Inclure les ODD dans la stratégie commerciale
et enfin RSEEO-BENIN a communiqué sur Contribution des entreprises à l\’atteinte des ODD




Subventions pour les médias sur la biodiversité du Earth Journalism Network 2021 (64 000 $ US)

Date limite d’inscription: 15 octobre 2021, UTC-11

De nombreuses menaces auxquelles la biodiversité mondiale est actuellement confrontée ont été exacerbées pendant la pandémie de Covid-19. Le financement de projets critiques de conservation et d’écotourisme a été réorienté ou perdu, la croissance économique a été privilégiée par rapport à la protection des espaces sauvages, et la couverture médiatique de l’épidémie a éclipsé les reportages sur la conservation.

En effet, la crise de la biodiversité en est une qui impacte l’ensemble de l’humanité et n’a pas reçu la médiatisation qu’elle mérite. Les médias et les journalistes ont un rôle important à jouer dans la sensibilisation du public aux problèmes de biodiversité et de conservation, et en mettant en évidence des solutions potentielles à ces problèmes.

Dans le cadre de le Réseau de journalisme de la Terre‘s Initiative Médias Biodiversité projet, nous sommes heureux d’annoncer une deuxième série d’opportunités de subventions pour les réseaux de journalistes, les organisations de médias, les organisations de la société civile ou les institutions universitaires qui travaillent à améliorer la couverture médiatique des questions de biodiversité et de conservation dans les pays où l’information est la plus menacée et la plus urgente.

Les subventions pour les médias sur la biodiversité soutiendront des projets qui :null

  • Renforcer la capacité des réseaux de journalisme et des organisations médiatiques à rendre compte des problèmes de biodiversité et de conservation
  • Réaliser des activités de formation à la biodiversité et/ou à la conservation pour les journalistes
  • Développer la capacité interne
  • Organiser des réseaux locaux autour de ces enjeux

Critères d’admissibilité

La Biodiversity Media Grant Opportunity est conçue pour soutenir la sensibilisation ou le renforcement des capacités autour de la biodiversité et de la conservation, la création de réseaux, la production de contenu autour de ces questions ou la création de médias numériques ou autres. Les candidats doivent noter leurs affiliations avec des organisations médiatiques existantes ou fournir des plans détaillés sur la façon dont ce projet faciliterait la création d’un nouveau réseau ou d’une nouvelle organisation.

Comme Internews est strictement une organisation de développement des médias, nous ne considérerons pas les candidatures enracinées dans le plaidoyer ou les campagnes politiques.

Cette opportunité est ouverte aux réseaux de journalistes, aux organisations de médias, aux organisations de la société civile ou aux institutions académiques. Bien que nous examinions les candidatures d’ONG ou de groupes environnementaux cherchant à renforcer les capacités des journalistes à couvrir les problèmes de conservation, la préférence sera donnée aux candidatures de ou affiliées à des journalistes professionnels, des organisations de médias, des écoles de journalisme et autres.

Le financement

Ce fonds de subvention dispose de 64 000 $US disponibles pour des récompenses cette année, qui seraient idéalement répartis entre quatre à cinq projets. Bien que les demandes de financement de tout montant compris dans ce total soient prises en compte, nous nous attendons à ce que la taille moyenne des subventions se situe entre 10 000 $ et 15 000 $, une part potentiellement plus importante du total allant à des projets qui démontrent un besoin critique.

Processus de sélection

Les subventions seront attribuées sur concours par un jury composé d’employés d’Internews et d’experts en reportage environnemental. À la suite d’un premier examen, les bénéficiaires potentiels seront présélectionnés. Le jury peut interroger les candidats présélectionnés pour obtenir de plus amples informations sur le travail proposé. Le jury se réunira à nouveau après les entretiens pour procéder à une sélection finale des lauréats.

Le jury évalue toutes les candidatures éligibles dans un contexte comparatif et prend des décisions de financement en fonction de la disponibilité des fonds, des objectifs du programme et des critères d’évaluation suivants :

  • la qualité globale de la proposition ;
  • la pertinence du projet proposé pour contribuer aux objectifs et aux priorités de ce programme de subventions ;
  • l’impact potentiel du projet proposé, y compris la qualité et l’efficacité de la conception du projet ;
  • la viabilité financière et la rentabilité de l’activité proposée ;
  • la capacité du demandeur à l’exécuter.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 15 octobre 2021 à minuit, UTC-11. Les candidatures soumises après la date limite ne seront pas acceptées. Veuillez envisager de soumettre au moins un jour avant la date limite pour éviter tout problème. Les décisions seront communiquées avant fin novembre, les projets devant démarrer début 2022.

Pour plus d’informations: cliquez ici https://earthjournalism.net/opportunities/biodiversity-media-grants-2021




Bourses de Master en Changements climatiques, Biodiversité et Agriculture Durable

APPEL A CANDIDATURE / PROMOTION 2021-2022

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L’Université Félix Houphouët Boigny, soucieuse de l’influence grandissante des changements climatiques puis de leurs impacts sur l’agriculture, a proposé et obtenu le label de Centre d’Excellence africain sur le Changement Climatique, la Biodiversité et l’Agriculture Durable. A cet effet, le CEA-CCBAD a bénéficié d’un financement de la Banque mondiale de 2016 à 2020 pour la mise en œuvre du projet CEA 1. Depuis le 1er octobre 2020, le CCBAD bénéficie de l’appui de l’Agence Française Développement (AFD) pour la mise de la deuxième du projet (CEA-IMPACT). Pour l’année académique 2021/2022, le Centre d\’Excellence Africain sur le Changement Climatique, la Biodiversité et l\’Agriculture Durable (CEA-CCBAD) lance un appel à candidature pour les programmes de Master et de PHD.

CANDIDATURE
MASTER

Les candidats(es) de toutes nationalités titulaires d‛une Licence ou d‛un diplôme équivalent à la Licence dans les disciplines concernées, peuvent soumettre un dossier de candidature :

Master en changement climatique, biodiversité et services écosystémiques : Être titulaire d‛une Licence en sciences biologiques ou disciplines équivalentes.
Master en changement climatique et agriculture durable : Être titulaire d‛une Licence en agriculture ou disciplines équivalentes
PhD en Changement climatique

Les candidats(es) de toutes nationalités titulaires d‛un Master de recherche, peuvent soumettre un dossier de candidature pour le PhD.

NB :

Tout (e) candidat (e) de nationalité ivoirienne doit s’inscrire obligatoirement au test de recrutement de PhD organisé par les écoles doctorales de l’UHFB.
Seuls(es) les candidats(es) bénéficiant d‛unfinancement extérieurprenant en compte les frais d‛inscription, de laboratoire, d‛hébergement, d‛allocation de recherche et de bourse, sortie de terrain, publication ;
ATOUTS SUPPLEMENTAIRES :
Avoir au moins un bon niveau en français et un niveau moyen en anglais;
Avoir au moins la Mention Assez Bien dans le dernier diplôme ;
Les candidats ne doivent pas avoir plus de 30 ans, excepté ceux justifiant d‛une activité professionnelle.
Frais de soumission :
Analyse des dossiers : 20 000 F CFA (Non remboursable)
o Nationaux : Frais à envoyer par Orange Money au (+225) 07 58 12 02 57

o Régionaux : Frais à envoyer par Money Gram ou Western Union à M. Nom : DJE Prénoms BI IRIE Sévérin

Soutiens accordés aux candidats(es) retenus(es)

Le billet aller-retour est pris en charge par le Centre pour les étudiants régionaux retenus.
Les étudiants régionaux sont logés sur le campus du Centre, à Bingerville
Les frais d\’inscription pédagogique et les frais d’inscription académique sont à la charge de l’Etudiant(e) retenu(e)
NB : Les candidatures féminines sont vivement encouragées

Documents de soumission :
La fiche d’engagement dûment rempli ( télécharger la lettre d\’engagement),
Le CV détaillé comportant les contacts d’une personne référence académique de la structure universitaire d’origine,
Une lettre de mise à disposition de l’employeur (pour les travailleurs),
Une copie du baccalauréat et de chaque diplôme universitaire,
Les relevés de notes de tous les diplômes universitaires,
Une copie de l’extrait de naissance ou de jugement supplétif,
Une copie de la pièce d’identité (CNI),
Une lettre de demande d\’admission datée et signée adressée au Coordonnateur du Centre CEA-CCBAD,
Une note conceptuelle ou projet de thèse pour les candidats PhD.
Télécharger la lettre d\’engagement Date limite de candidature : 20 Septembre 2021

Adresse de soumission : candidatures@wascal-ci.org objet: Programme Master ou Programme PhD

Pour plus d\’information : Secrétariat CEA-CCAD : 00225 07 08 202 920 / 07 48 86 53 22 – j.kouassi@wascal-ci.org Centre WASCAL/CEA-CCBAD du Pôle Scientifique et d\'Innovation de L\'UFHB sis à Bingerville.

Consultez les mêmes informations sur le site de WASCAL. Source:👇

https://www.wascal-ci.org/?q=appel-2021




Saison pluvieuse au Bénin : Voici comment éviter d’être foudroyé

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Longtemps absentes à la saison sèche, les pluies de ces dernières semaines au Bénin deviennent inquiétantes. Cependant, les gros amas nuageux qui les précèdent, occasionnent des orages et des rafales de vents. Ils sont porteurs d’eau et d’électricité et constituent des facteurs de risques qui exposent les populations.
Le danger est bien réel puisque chaque année, au Bénin, plus d’une dizaine de personnes sont victimes de la foudre.

La foudre est ce qui accompagne l\’éclair durant les orages : il s\’agit d\’une décharge électrique qui se produit lorsque l\’électricité statique s\’accumule entre les nuages et le sol. La charge est tellement colossale puisque ces nuages d\’orage peuvent transporter jusqu\’à cent millions de volts d\’électricité !
Le danger est bien réel puisque chaque année, au Bénin, plus d\’une dizaine de personnes sont victimes de foudroiements globalement graves.
Néanmoins, comme face à tout danger, il ne faut pas céder à la panique : il convient d\’être vigilant et de connaître les bons comportements à adopter pour se prémunir de l\’électrocution.
Opter pour un parafoudre ou un paratonnerre
Le pouvoir d’achat du béninois lambda ne lui permet pas de disposer de paratonnerre et de parafoudre, puisque c’est également un bon moyen de protéger les appareils électriques, très sensibles aux surtensions.
S\’éloigner de ce qui peut conduire l\’électricité dans la maison
Les trois voies principales d\’entrée de la foudre dans votre maison sont : une décharge directe, les fils ou tuyaux à l\’extérieur de votre habitat, et la propagation à travers le sol. Si vous ne disposez pas d\’un parafoudre, il est indispensable de débrancher le câble d\’antenne et la prise électrique du téléviseur (ce dernier peut imploser en cas de forte surtension).

Le téléphone fixe peut également se révéler dangereux : il est la cause principale des blessures par la foudre à l\’intérieur. C\’est pourquoi, il ne doit être utilisé qu\’en cas d\’urgence. Il est recommandé de s\’éloigner de ce qui peut conduire l\’électricité : il s\’agit aussi bien de la plomberie (radiateurs, éviers, tuyaux, cuisinières, robinet, baignoire, douche) que des emplacements propices aux courants d\’air (portes, fenêtres, foyers, aération). Bien que les appareils électroménagers et les radios soient proscrits, vous pouvez en revanche utiliser tout appareil fonctionnant à piles.
Préférer l\’intérieur de la maison à votre jardin
Si vous êtes dans votre jardin ou sur votre terrasse, il est préférable de s\’abriter dans votre maison à l\’approche de l\’orage. N\’oubliez pas que la première décharge est potentiellement aussi dangereuse que la dernière ! Préférez ne pas sortir, tout simplement. En tout cas, à l\’extérieur, tachez de garder autant de murs que possible entre vous et l\’extérieur. En revanche, il faut éviter de se coucher ou de s\’appuyer sur des murs ou des planchers en béton : toute structure de bâtiment est potentiellement conductrice. Contrairement au téléphone fixe, les téléphones portables modernes (sans antenne) ne sont pas contre indiqué : même en extérieur, leur volume reste insuffisant pour risquer de capter la foudre. Enfin, même s\’il est à proximité de votre quartier, ne comptez pas sur la protection du paratonnerre d\’un clocher : il protège assez mal les alentours : sa zone de protection n\’excède pas soixante mètres s\’il est placé à une trentaine de mètres de hauteur.

Restez immobile: Pour la même raison, il est dangereux de rester debout. S’il n’y a aucun abri à proximité (hutte de pierre, église, chapelle, voiture non décapotable), la meilleure position à adopter est celle du fœtus, qui consiste à rester couché, les jambes repliées sur soi. L’idéal est de s’allonger sur un ciré ou sur une autre pièce en matière isolante tel le plastique. Ainsi, il est également recommandé de ne pas marcher et de ne pas courir afin d’éviter la “tension de pas“.
Dispersez-vous: Par ailleurs, les personnes en groupe sont d’autant plus susceptibles d’être touchées par la foudre. Effectivement, pour éviter un “éclair latéral“, il est conseillé de s’écarter d’au moins trois mètres de son voisin.

Voici en brève quelques règles pour vous permettre de prémunir les risques de foudroiements.

Megan Valère SOSSOU




Révision du code de l’hygiène publique au Bénin : Les journalistes mieux aguerris pour accélérer le processus de plaidoyer

Les acteurs des médias pour l’eau, l’environnement et le climat ont été formés sur les enjeux de la révision du code de l’hygiène publique et la problématique d’une tarification transparente et équitable de l’eau au Bénin. C’était dans la salle de conférence de l’Hôtel les Oliviers à Porto-Novo du 23 au 24 Août 2021.

Dans le cadre du processus de plaidoyer pour le vote de la proposition de loi visant l’actualisation du code de l’hygiène publique et de la problématique d’une tarification transparente et équitable de l’eau au Bénin, conduit par le Cadre de Concertation des Acteurs Non Etatiques de l’eau et de l’assainissement CANEA avec l’appui de Niyel, de la SNV et du Royaume des Pays bas, une vingtaine d’acteurs des médias de la presse écrite, en ligne et audio-visuel ont été réunis à un atelier. Objectif, amener ces derniers à mieux appréhender les enjeux de la relecture de la loi portant Hygiène Publique dans le combat pour l’hygiène et l’assainissement pour tous au Bénin d’une part, et la révision des mécanismes de tarification transparente et équitable de l’eau au Bénin d’autre part.

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Dans son allocution de bienvenue à ses pairs, William Apollinaire TCHOKI, Vice Président du Réseau des Acteurs des Médias pour l’Eau, l’Environnement et le Climat a salué cette volonté d’impliquer les professionnels des médias dans le processus de plaidoyer pour la révision du code de l’hygiène publique avant de rassurer les organisateurs du défi déjà relevé.
A sa suite et ouvrant l’atelier de formation, André ZOGO, Président du Cadre de Concertation des Acteurs Non Etatiques de l’eau et de l’assainissement (CANEA), est revenu sur le contexte de l’organisation de cet atelier. Il a fait cas de la situation difficile dans laquelle se trouve le sous secteur de l’hygiène et de l’assainissement au Bénin. Pour preuve, le Président du CANEA, a pointé du doigt la peine que subissent l’actualisation et le vote de la loi depuis 2010, alors que certaines de ses dispositions sont caduques et inadéquates. Il rajoute qu’il est aussi nécessaire de gérer l’eau en milieu rural et urbain à travers une tarification transparente et équitable.

Une formation riche en informations et en partage d’expérience

Les différents échanges qui ont meublés les deux jours de formation ont été animés par l’ingénieur Eau et Assainissement, Yadjidé A. GBEDO, l’expert Eau et Assainissement, Félix ADEGNIKA, l’expert en gouvernance, Rachad ALIMI et le Président du RAMEC, Alain TOSSOUNON. Ces échanges ont tournés autour des termes du plaidoyer et ses principaux acquis, des enjeux et défis liés à l’hygiène et à l’assainissement de base dans le contexte des ODD. Sans oublier la présentation des insuffisances du code de l’hygiène publique, des innovations proposées dans la loi portant hygiène publique, de la contribution des acteurs des médias dans le plaidoyer pour l’HAB pour tous au Bénin et des enjeux du plaidoyer du CANEA pour une tarification transparente et équitable de l’eau au Bénin. Les travaux de l’atelier se sont achevés à la suite du panel de discussion sur la tarification de l’eau en milieu rural et urbain au Bénin animé par la personne ressource Dr Cyrille ETEKA et l’expert en gouvernance Rachad ALIMI.
En clôturant l’atelier, le Président du CANEA a pour sa part invité les acteurs des médias à être vigilants sur la qualité et le sens des messages qui seront véhiculés prochainement. Rappelons que le CANEA est une plateforme qui rassemble les acteurs Non Etatiques actifs dans le secteur de l’eau et de l’hygiène au Bénin.




Extrême climatique : alerte risque élevé de catastrophe d’inondations au Bénin

Si la véritable saison pluvieuse n’a pas suffisamment mouillée le territoire béninois, cette petite saison sera plus marquante. Et pour cause, des quantités de pluies abondantes précipitent depuis quelques jours du nord au sud du Bénin. Ces récentes pluies donnent du fil à retordre aux populations béninoises et à ses autorités.

Dans un message d’alerte paru dans le bulletin d’alerte aux inondations valable du 03 au 09 septembre 2021, la cellule interinstitutionnelle de prévision et d’alerte du système précoce du Bénin alerte d’une situation inquiétante. Selon les informations recueillies, dans la basse vallée de l’ouémé le seuil d’alerte est rouge aux voisinages de Zangnanado et Bonou et Adjohoun. Dans le bassin du Niger le seuil d’alerte est rouge aux voisinages de Malanville et Karimama.

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Ainsi, pour les trois (03) prochains jours, il est prévu une hausse du niveau d’eau dan s la basse vallée de l’ouémé et une hausse du niveau d’eau dans le bassin du Niger.

Un système humain exposé et vulnérable

A en croire le message d’alerte, ce niveau d’alerte demeurera rouge dans le bassin du Niger aux voisinages de Malanville et Karimama. Il l\’est également dans la basse vallée de l’ouémé aux voisinages de zangnanado, Bonou et Adjohoun. Conséquences : plus de neuf cents mille personnes sont potentiellement exposées, sans oublier les habitations, les champs agricoles et les pistes.
NB : Les niveaux d’eau relevés ce jour 03 septembre 2021, sur le fleuve ouémé 971 cm à Zangnanado, 817 cm à Bonou et 485 à Adjohoun et sur le fleuve Niger 858 cm à Malanville.




L\’ONG Save Our Planet a organisé une Conférence-Débat sur les enjeux liés à la conservation de la biodiversité des collines à Savalou

Dans la matinée de ce samedi 14 Août 2021, arrosée par une pluie battante et bienfaisante, l\’ONG Save Our Planet a tenue une conférence débat citoyen et ouvert autour du thème, Enjeux liés à la conservation de la biodiversité des collines de Savalou.

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Cette activité a reçu la riche contribution technique d\’un spécialiste du domaine. Il s\’agit du responsable de la section communale des Eaux-Forêts et chasse de Savalou, Mr Abel AHOUANDJINOU.
Dans son exposé sur l\’état des lieux et les enjeux liés à la conservation de la biodiversité des collines, la première autorité des Eaux- Forêts et chasse de Savalou a rappelé l\’importance de la protection des ressources naturelles mais aussi la nécessité de les valoriser. Il a pour finir, appelé les participants à cet événement à accentuer la sensibilisation auprès de leurs communautés de base afin de préserver les écosystèmes des collines de Savalou.

A en croire, Megan Valère SOSSOU, Président de l\’ONG Save Our Planet, c\’est le début d\’un long processus qui consistera à impliquer les jeunes hommes et femmes, les autochtones, les autorités locales et les cadres techniques de la foresterie de Savalou à la mise en place d\’un innovant dispositif de conservation et de valorisation éco- touristique pour le développement socioéconomique et environnemental de la commune de Savalou.
Cette première des activités du projet s\’est déroulée dans un cadre de réflexion et de partage d\’informations sur les stratégies à mettre en œuvre pour conserver et valoriser cette richesse écologique des collines.

Rappelons que ce projet de conservation de la biodiversité des collines de Savalou, initié par l\’ONG Save Our Planet, vise d\’ici 5 ans à disposer Savalou d\’une diversité biologique qui contribue au développement local par sa durabilité et sa rentabilité.
https://www.facebook.com/100010447998638/
Megan Valère SOSSOU
ONG Save Our Planet




La communauté des communes de la vallée du Sitatunga mise sur les fonts baptismaux

Les élus communaux des communes de Abomey-Calavi, de Zè et de So-Ava s’engagent plus que jamais à œuvrer pour une gestion durable des ressources naturelles de la vallée du Sitatunga. Cet engagement motivé par CREDI ONG dans le cadre de l’initiative vallée du Sitatunga, a été entériné par une Assemblée Générale Constitutive ce mercredi 04 Août 2021.

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Photo de famille

Les élus locaux des communes de Abomey Calavi, de Zè et de So-Ava ont tenu sous l’égide de l’Organisation Non Gouvernementale, Centre Régional de Recherche et d’Education pour un Développement Intégré, ce mercredi 04 Août 2021, dans la salle de conférence de la mairie de Abomey Calavi l’Assemblée Générale Constitutive de la communauté des communes de la vallée du Sitatunga. Objectif, améliorer la gestion et la gouvernance du Parc Naturel Communautaire de la Vallée du Sitatunga.
A l’ouverture des travaux de cette Assemblée Générale Constitutive, le maire de la commune de Abomey Calavi, Angelo AHOUANDJINOU a, avec un cœur débordant de joie, souhaité la bienvenue à tous les participants. Il a pour finir remercier les partenaires techniques et financiers à cette initiative de la vallée du Sitatunga fait signifier que cette étape de l’AGC est un acte mémorable au regard de sa vision.
Convaincu qu’à l’issue de l’activité la communauté des communes de la vallée du Sitatunga, disposera des outils et textes nécessaires pour sa meilleure gestion, CHABI-YAOURE Fai, représentante du Directeur du Centre National de Gestion des Réserves de Faune, a toutefois noté une continuité dans les actions. Elle a, à cette occasion, réaffirmée au nom de son Directeur, le soutien du Centre National de Gestion des Réserves de Faune pour la suite des actions à mettre en œuvre pour la protection de la vallée.
Procédant à l’ouverture des travaux de l’Assemblée Générale Constitutive, le représentant du Préfet du département de l’Atlantique, Justin GNONLONFOUN, se réjouit au regard des activités de concertation, de renforcement de capacités entreprise précédemment par CREDI ONG, que le système de gestion de la vallée sera performant à plus d’un titre. Car, remarque t-il c’est la première intercommunalité dédiée à la gestion stricte des ressources naturelles qui se met en place au Bénin.
« Cette coopération est de toute évidence le souhait du gouvernement et de son chef, qui, à travers le ministère de la décentralisation et de la gouvernance locale, travaille à resserrer les liens entre les communes pour aborder le processus de développement de façon cohérente et harmonisée », a-t-il indiqué.
Au cours des travaux, le Directeur Exécutif de CREDI ONG a passé en revue aux participants, l’historique, les acquis, les enjeux et les perspectives de l’initiative de la vallée du Sitatunga.

Un bureau et trois commissions techniques pour une meilleure gestion de la vallée du Sitatunga

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Membres élus

S’en suivra la mise en place du présidium qui a conduit l’étude des textes statutaires et l’adoption à l’unanimité des 15 délégués présents avec à la clé un bureau présidé par le maire de la commune de Abomey Calavi, Angelo AHOUANDJINOU. Ce bureau est soutenu par trois commissions spécialisées et composées chacune de trois personnes élues par les délégués des différentes communes concernées.
Réunit désormais dans un creuset, ces élus locaux, élus à cette faveur de cette initiative, entendent apporter leur contribution à la gestion durable de la vallée du Sitatunga.
Pour le tout premier et nouveau président élu à la tête du bureau de la communauté des communes pour la vallée du Sitatunga, c’est la synergie d’action qui permettra d’atteindre les objectifs escomptés. Car, renchérit-il, c’est ensemble on peut sauter les montagnes.
Bernard HOUEDENOU, 2e Adjoint au maire de la commune de Zè, dit toute sa joie de voir naitre une communauté pour le bien être des populations des sept arrondissements occupés par la vallée du Sitatunga au niveau de la commune de Zè.
Quant à Honoré GOHOUNGO, élu local de la commune de So-Ava et Président de la commission chargée de la Trésorerie, du Sécrétariat et des affaires administratives, le respect des différents textes adoptés à cette occasion sera le socle du pari à gagner dans un an.
Pour rappel, cet Etablissement Public de Coopération Intercommunale (EPCI) entre les trois communes est mis en œuvre dans le cadre du projet STGWA-600 financé par le fond d’action BIOPAMA soutenu par l’Union européenne et l’Organisation des Pays d’Afrique des Caraïbes et du pacifique. Notons que cette intercommunalité entre Abomey-Calavi, Zè et So-Ava autour du Parc Naturel de la vallée du Sitatunga est mise sur les fonts baptismaux afin de gérer au mieux les ressources naturelles de cette vallée de Sitatunga pour le bonheur des populations des communes concernées.