Grande campagne de dépistage du Cancer de la Prostate à Ouidah

Le Centre Médico-social garnison de Ouidah organise une grande campagne de dépistage du cancer de la prostate et autres maladies de l’appareil urinaire chez l’Homme de 40 ans et plus. Il s’agit d’une opportunité inédite qui aura lieu du Lundi 23 au Jeudi 26 Janvier 2023 au Camp militaire de Ouidah. Au programme, une consultation urologie à 3000 Fcfa et des bilans diagnostics.

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Rappelons que le cancer de la prostate est l\’un des cancers les plus fréquents chez les hommes en Afrique. Selon le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), le cancer de la prostate est le deuxième cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les hommes en Afrique, après le cancer du poumon.

La prévalence du cancer de la prostate en Afrique est estimée à environ 5 %, ce qui est légèrement plus élevé que dans le reste du monde. Les taux de mortalité sont également plus élevés en Afrique, en particulier en Afrique subsaharienne.

Les principales causes de cette hausse sont l\’accès limité aux soins médicaux et aux traitements, ainsi que l\’ignorance et la stigmatisation associées au cancer de la prostate. Les efforts sont en cours pour améliorer l\’accès aux soins et à la prévention, et pour sensibiliser les populations à la prévention et au dépistage du cancer de la prostate. C’est le cas de cette grande campagne organisée par le ministère de la Défense à travers la Direction Centrale service de santé des armées.

Megan Valère SOSSOU




Atelier bilan des activités en 2022: Grand satisfecit à l\’ODDB ONG

Du 30 au 31 décembre 2022, l’Organisation pour le Développement durable et la Biodiversité (ODDB-ONG) a organisé à l’hôtel ‘‘La Grâce verte’’ à Tori, un atelier pour dresser le bilan de ses activités tout au long de l’année 2022 et établir des perspectives pour l’année 2023.

« Notre équipe est jeune dévouée, dynamique et ne recule devant aucun obstacle » Chrystelle DAKPOGAN HOUNGBÉDJI, Directrice exécutive de l\’ODDB ONG

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Profitant des deux derniers jours de l’année 2022, l’équipe de l’ODDB ONG s’est réunie à Tori pour faire le bilan de ses activités et envisager l’avenir pour l’année 2023.

Prenant la parole pour la circonstance, la Directrice exécutive, Chrystelle DAKPOGAN HOUNGBÉDJI a remercié ses collaborateurs pour leur esprit de sacrifice, leur dynamisme et leur bravoure. En effet a-t-elle souligné, aucune difficulté n’a freiné les ardeurs des uns et des autres face à l’immensité des tâches à accomplir. C’est donc grâce à cette disponibilité permanente et à cette détermination farouche que tout au long de l’année 2022, plusieurs actions ont été conduites avec succès dans différents domaines.

Des activités à fort impact

Dans le domaine de la biodiversité, de nombreuses collectes de données ont été effectuées durant l’année 2022 sur les sites d’interventions de l’ODDB ONG. Il s’agit particulièrement de la forêt de Gnanhouizounmè, trois groupes zoologiques à savoir : les primates, les oiseaux et les anoures ont été priorisés. Des reboisements ont également été faits au niveau du Jardin Botanique de Bonou et de la forêt de Gnanhouizounmè.

Grâce à l\’appui financier de ses partenaires, l’éducation environnementale a prospéré en 2022. En effet, l’ODDB-ONG a conduit des séances d\’éducation au profit des écoliers des communes de Bonou et d’Adjohoun. Plus de 300 séances ont été conduites, plusieurs thèmes ont été développés et ont porté sur la forêt, les primates, les oiseaux et le rôle important de la biodiversité, etc.

En ce qui concerne le volet, écotourisme, l’ODDB-ONG a reçu quelques touristes qui ont visité ses sites d\’intervention. Des écolodges, une cuisine et un réfectoire ont été construits à Gnanhouizounmè et seront équipés pour renforcer l\’activité écotouristique.

Dans sa dynamique pour le développement communautaire, l’ODDB-ONG a, au cours de l\’année 2022 procédé au suivi des activités pour lesquelles elle a appuyé les populations locales au cours de l\’année précédente. Il s\’agit de l\’aviculture et la production de savon à Bonou, de l\’achatiniculture à Adjohoun et de l\’apiculture à Bassila.

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Des perspectives pour 2023

Pour 2023, l’ODDB-ONG envisage un renforcement conséquent, en s’appuyant sur la dynamique de son équipe ainsi que sur les soutiens de ses partenaires techniques et financiers. Plusieurs actions sont au menu de cette nouvelle année.

Pour le compte du domaine de la biodiversité, elle connaîtra au niveau des sites traditionnels d’intervention, un renforcement systématique du suivi écologique. Les sites n’ayant pas fait l’objet d’un suivi strict, en bénéficieront au cours de cette année 2023. Dans ce sens et mieux que l’année écoulée, le nombre de caméras pièges sera augmenté. Cette disposition élargira considérablement l’espace initialement mis sous surveillance et prendra également en compte de nouvelles forêts dans notre zone d\’intervention.

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L’éducation environnementale connaîtra, elle aussi, un meilleur développement, car nous espérons obtenir des autorisations du ministère des Enseignements Maternel et Primaire et ministère des enseignements secondaire, technique et de la Formation Professionnelle afin de conduire les séances d\’éducation environnementale dans les écoles publiques de nos communes d’intervention.

Quant au développement de l’écotourisme, l’ODDB-ONG s’activera à initier des stratégies efficaces de communication pour faire connaître et découvrir les différents circuits touristiques qu’elle a mis en place au niveau de ses sites d\’intervention.

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En matière de développement communautaire, l’ODDB-ONG prévoit une intensification de ses actions au profit des populations locales. Elle veillera au suivi constant des activités en cours et pour lesquelles elle appuiera conséquemment les bénéficiaires. Grâce à cette stratégie, l’ODDB-ONG motivera davantage les populations dont elle suscitera l’engouement en vue de leur participation spontanée et volontaire aux nouvelles activités à mener à leur profit.      

Pour conférer à toutes ses activités une meilleure visibilité, l’ODDB-ONG envisage sérieusement, pour le compte de l’année 2023, l’instauration d’une stratégie efficiente de communications sur les réseaux sociaux et en relation avec les média publics et privés de la place.

Des échanges de vœux de nouvel an

Enfin, comme l’exige la tradition en cette période de fin d’année, les membres de l’équipe de l’ODDB-ONG ont souhaité à leurs responsables, à leurs familles ainsi qu’à eux-mêmes, une année de santé, de paix, de succès et de bonheur.

En réponse, la Directrice exécutive, Chrystelle DAKPOGAN HOUNGBÉDJI a déclaré : « A l\’endroit de toute l\’équipe de l\’ODDB-ONG, je dis un sincère merci. Je vous  témoigne, au nom de l’équipe dirigeante, ma profonde gratitude pour le travail quotidien que vous avez abattu et qui a nécessité beaucoup d\’efforts et de sacrifices. Ce n\’est pas facile de travailler avec la communauté, mais notre équipe dynamique, dévouée et ne reculant devant aucun obstacle a relevé de nombreux défis. Je vous félicite pour tout ce que vous avez fait tout au long de l’année 2022 et vous souhaite plein succès pour l\’année 2023 »

Elle n’a pas manqué de souhaiter une heureuse année 2023 à tous les partenaires sans lesquels l’organisation n’aurait pu conduire toutes ses actions à bonne fin.

Les vœux de l’ODDB-ONG sont également allés aux populations bénéficiaires de qui elle attend davantage d’engagements pour l’année 2023.

                                                                                      Arsène AZIZAHO




Climat: la couche d’ozone est-elle en train de se reconstituer réellement ?

La couche d\’ozone devrait se reconstituer complètement au cours des 40 prochaines années. L\’information a été rapportée dans un rapport publié le lundi 9 janvier 2023 par des experts du Groupe d\’examen scientifique du Protocole de Montréal sous les auspices de l\’Organisation météorologique mondiale et du Programme des Nations Unies pour l\’environnement. \ »L’élimination progressive de près de 99 % des substances interdites qui détruisent l’ozone a permis de préserver la couche d’ozone et contribué de façon notable à sa reconstitution.\ »

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Le trou dans la couche d\’ozone pourrait se refermer \ »d\’ici 2066 environ dans l\’Antarctique, d\’ici 2045 dans l\’Arctique et d\’ici 2040 ailleurs\ ». Ce changement devrait empêcher un réchauffement de 0,3 à 0,5 °C d\’ici 2100, selon le Comité d\’examen scientifique.

En effet, la couche d\’ozone fait partie de la stratosphère terrestre qui contient des quantités relativement importantes d\’ozone. Elle a un effet protecteur car elle absorbe la plupart des rayons ultraviolets (UV) du soleil. Cette couche est d\’épaisseur relativement réduite. Des avertissements concernant cette réduction d\’épaisseur ont été émis pour la première fois en 1985 en Antarctique. Une autre observation a été faite dans l\’Arctique en 2011.

Ainsi, certaines régions sont concernées par ce phénomène, mais notamment au Chili, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Les produits chimiques qui appauvrissent la couche d\’ozone sont couramment utilisés dans la conception des réfrigérateurs, des climatiseurs et même des aérosols. Pour cette raison, le Protocole de Montréal pour la sensibilisation, signé en 1987, a conduit à des mesures concrètes pour limiter la propagation des gaz CFC aux humains. La Convention a été ratifiée par 198 pays à ce jour. L\’Union européenne a interdit l\’utilisation des CFC en 1989. Il a été suivi en 2016 par l\’Accord de Kigali qui prévoit une réduction progressive de la consommation et de la production des HFC, hydrofluorocarbures (HFC).

Cependant, il faut continuer de surveiller l\’émission de substances nocives. Dernièrement comme le rapporte Le Monde, le HFC-23 qui est un gaz à effet de serre 14 800 foisplus puissant que le CO2 a été identifié de manière huit fois plus importante que les rejets déclarés par les pays.

Megan Valère SOSSOU




10e édition NOËL EN FORET : L’ODDB ONG initie les enfants à la protection de la nature

Au lendemain de la fête de Noël, le lundi 26 décembre 2022, a eu lieu au sanctuaire des singes de Drabo-Gbo dans la commune d’Abomey-Calavi, la  session 2 de la 10ème édition de Noël en forêt. Cette initiative de l’ONG-Organisation pour le Développement durable et la Biodiversité (ODDB) a réuni des enfants et des adultes autour d’une activité ludique qui inclut la découverte de la nature et la sensibilisation à sa protection.

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Noël en forêt est une composante de notre Programme d’Éducation Environnementale qui consiste à organiser dans la période de Noël une sortie en forêt et à sensibiliser les participants sur une thématique en lien avec la préservation de la diversité biologique. Cette activité qui est organisée depuis 2011, initialement prévue pour les enfants, elle est désormais ouverte aux adultes.»

La session 2 de la 10ème édition a été marquée par les activités suivantes: une visite guidée du sanctuaire des singes de Drabo-Gbo; une communication sur le thème \ »La biodiversité menacée du Bénin\ »; une causerie sur l’importance des forêts et des animaux; les comportements à adopter vis-à-vis de la nature pour la protéger et l’organisation de divers jeux.

Selon Alfred OGA, chargé de l\’écotourisme et du développement communautaire de l’ODDB, en plus de réunir les participants, des enfants en majorité, autour d’activités saines, Noël en forêt se veut être un tremplin pour leur faire connaître l’importance de la nature pour le bien-être de l\’homme et la satisfaction des ses besoins. C’est cet impératif qui justifie d’ailleurs les activités concoctées par les organisateurs.

Situé à 25 kilomètres de Cotonou, dans la commune d’Abomey-Calavi, le sanctuaire des singes de Drabo-Gbo est le site retenu pour une parfaite illustration de la diversité biologique. Partis tôt de Cotonou à bord d’un bus, les participants, une vingtaine environ, sont arrivés à destination vers huit heures.  Le village de Drabo-Gbo, plutôt très calme comme on pouvait le constater, a accueilli ses visiteurs dans une ambiance empreinte d’une tranquillité.

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Cette ambiance, ajoutée à l’abondance de la flore, laisse déjà entrevoir dans la pensée des enfants, la connaissance de la forêt dont ils ont tant entendu parler ou qu’ils ont même vu à la télévision sans jamais l’approcher réellement. Ainsi commence pour eux, la première étape de la journée : le contact avec  la forêt. Cet exercice qui inclut la découverte du singe à ventre roux, des tortues et des aquariums a permis aux enfants de communier directement  avec la forêt et ses composantes, notamment le singe à ventre roux, une espèce menacée au Bénin.

Après la visite de la forêt, les enfants ont eu droit à une séance de sensibilisation sur le thème : « La biodiversité menacée du Bénin». À travers ce thème,  ils ont reçu des explications sur  la biodiversité avec pour  exemples, les êtres vivants qui nous entourent. Ceux-ci naissent, vivent, respirent, grandissent et meurent. Par la suite, les enfants ont été entretenus sur l’importance des êtres vivants avant de découvrir comment des menaces pèsent sur certaines espèces. Parmi les espèces menacées, a indiqué Alfred OGA aux enfants, se trouvent  certaines espèces de singe, l’éléphant, le pangolin, le sitatunga, le lion, etc. Ces menaces qui planent sur la biodiversité, ont pour cause entre autres, la fragmentation de l’habitat, la destruction des forêts, la chasse pour l’alimentation et pour les usages médico-magiques, tutti quanti.

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Les enfants, heureux et engagés

En plus des activités énumérées ci-dessus, les enfants ont procédé à divers jeux puis au coloriage. Grâce à l’ensemble des activités menées, durant la journée, les participants en général, les enfants en particulier ont compris le message et fortement apprécié cette heureuse initiative de l’ODDB. C’est le cas par exemple de Owen Shalom HOUNGBEDJI élève âgé de 11 ans, en classe de cinquième, qui déclare très enthousiaste : « Cette activité qui promeut la protection de l’environnement est à encourager »,

Toutefois, Shalom est triste parce que des espèces sont menacées. Il a donc pris l’engagement de protéger au mieux son environnement, notamment son cadre scolaire, une fois retourné dans son collège et de sensibiliser également ses camarades. Tout comme lui, Adrian WHANNOU de DRAVO a retenu qu’il est primordial de protéger les espèces menacées. Alors, il s’engage, selon ses moyens à sécuriser ces animaux.

Stéphane FONGANG, un adulte ayant également participé à cette activité, la trouve très instructive. C’est pourquoi, depuis quelques années, il y participe activement avec sa femme et ses enfants. Il convient de noter que la première session a eu lieu à Bassila, dans la forêt sacrée de Kikélé, le 21 décembre 2022 et a réuni une centaine d’écoliers. Cette session de Drabo- Gbo est la deuxième de cette année.

Arsène AZIZAHO




Mini-Déjeuner de presse à Nature Tropicale ONG: Bilan des activités de 2022 et perspectives en 2023 au menu

Nature Tropicale ONG a organisé le vendredi 30 décembre 2022, avec les professionnels des médias un mini-déjeuner de presse à son siège sis à Akpakpa Cotonou. Cette séance a permis de partager le bilan 2022 de Nature Tropical, mais aussi d’échanger sur les perspectives de 2023 et les contributions des médias et autres partenaires pour une gestion durable des ressources naturelles.

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« Malgré tout, les médias jouent et continuent de jouer des rôles très importants dans l’information, la sensibilisation et la conscientisation du grand public sur la préservation de la nature, l’environnement et la biodiversité ». Joséa Dossou-Bodjrenou Directeur Exécutif de Nature Tropicale ONG, est parti de ce constat pour relever l’importance de la contribution des hommes des médias dans la préservation de la biodiversité.

Une contribution qui a permis la visibilité autour des activités de Nature Tropicale ONG d’une part, mais qui a surtout permis à une prise de conscience progressive dans le rang de la population, parce que informée ; même s’il reste encore à faire. C’est pourquoi, au nom de toute l’équipe de Nature Tropicale ONG, Joséa Dossou-Bodjrenou a remercié les hommes des médias, surtout les organes qui ne ménagent aucun effort, pour trouver une place de choix aux questions environnementales dans leurs rédactions.

Au titre de l’année 2022, le bilan est énorme. Avec la relance progressive des actions à l’échelle locale, nationale, régionale et internationale, après la pandémie du Covid-19, les médias ont accompagné Nature tropicale ONG dans ses programmes phares, a reconnu et salué le président de Nature Tropicale. En effet, courant 2022, l’ONG a mené plusieurs programmes.

Il s’agit notamment de l’éducation environnementale ; de la construction du ‘Centre d‘Education environnementale et du développement durable’’ (CEEDD), qui a pour objectif de contribuer à l’atteinte des ODD à travers l’éducation et la diversification des offres écotouristiques pour faire du Bénin un pays de destination touristique privilégiée en Afrique de l’Ouest, avec à la pointe ‘le premier aquarium public du Bénin.

Il s’en suit le programme de sauvegarde des espèces menacées telles que les tortures marines, les lamantins d’Afrique, les baleines et dauphins, les forêts humides et sacrées, les mammifères des Aires protégées avec la création des 2 AMP du Bénin. À ces programmes s’ajoutent : diversité bio-culturelle, écotourisme, agriculture familiale durable, sécurité environnementale et changement climatique, sauvegarde du patrimoine génétique africain, tutti quanti.

Des perspectives pour 2023

Une chose est de se réjouir de ces exploits, mais une autre est encore de relever de plus grands défis. Ce plus grand défi, Nature Tropicale entend le réaliser au titre de la nouvelle année 2023. La première consiste à organiser les journées des tortues marines, prévues se dérouler du 3 au 10 février 2023. Le défi est d’avoir le Chef de l’État aux côtés de l’ONG pour la tenue de ce programme qui est en lien direct avec les objectifs du décret de création des deux AMP du Bénin.

Pour atteindre l’objectif, Joséa Dossou-Bodjrenou dès lors a associé les hommes du quatrième pouvoir. La deuxième perspective consiste à trouver des moyens (avec un financement participatif) pour acquérir une embarcation maritime (20 à 30 places), c\’est-à-dire un bateau, afin d’alléger les charges des sorties en mer (visite des baleines par exemple) et autres.

Le dernier programme concerne le volet reboisement, inspiré d’un programme togolais ‘‘1 milliard d’arbres pour 2030’’. À en croire le président de Nature Tropicale, il faille dépasser les discours et poser les actes dans les milieux, les environnements les plus proches, et qui impactent tous les acteurs. Ce programme va mettre l’accent sur la sensibilisation pour conscientiser les parties prenantes, renforcer leurs capacités sur l’importance de planter, où planter, quelle essence planter et comment faire le suivi.

Pour réussir, plusieurs opérations seront mises en œuvre par exemple : 1 citoyen 1 arbre ; 1 maison 1 arbre ; 1 acteur politique 1 arbre, etc. « Plantez, plantons, continuez à planter, toujours des arbres pour atténuer l’effet des changements climatiques et éviter les catastrophes naturelles », est le mot d’ordre. Le dernier programme concerne la mer. « On a beaucoup à apprendre sur la mer ; connaître les métiers de la mer, c’est tout un domaine à explorer », a fait savoir Joséa Dossou-Bodjrenou.

Avant que les hommes des médias et Nature Tropical ne partagent le déjeuner concocté, le Directeur de Naturer Tropicale ONG a remercié tous les partenaires qui accompagnent son organisation dans l’atteinte de ses objectifs à savoir UICN, Cebios, Rampao, Museum, Mava, SGP, AFOSA pour ne citer que ceux-là. Pour rappel, Nature Tropical ONG, c’est 28 ans au service de la conservation de la biodiversité et la protection des Aires Marines Protégées au Bénin.

Arsène AZIZAHO




La foire Internationale de Parakou promeut l’écotourisme durable

C’est la quatrième fois que les forains et les visiteurs venus des différentes contrées du Bénin et de la sous région ouest africaine vivent à la fin de chaque année un évènement inédit. Il s’agit de la Foire Internationale de Parakou, initiée par Charles TOKO épris du développement local. Une foire qui en dehors des échanges commerciaux, promeut l’écotourisme à travers un mini zoo innovant.

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Une fois encore pour cette nouvelle édition de la foire, les forains et les visiteurs ont eu droit à un mini zoo. Situé en face des stands en matériaux définitifs érigés sur le champ de la foire, ce cadre zoologique clos mais ouvert au public réunit des espèces de serpents, des oies, des lapins, des dindons, un chacal, un âne, un cheval, des biches, des tortues, des crocodiles, des porcs et des singes vus comme jamais. Un écosystème de sauvegarde, de conservation et de valorisation de plusieurs espèces animales.
Pour l’un des gérants de ce mini zoo, de nombreux jeunes, adolescents et enfants n’ont pas la culture du règne animal. Ainsi, à l’en croire, cette exposition permet à ces derniers d’acquérir des connaissances sur le règne animal et de le protéger. Car justifie t-il, l’espèce animale participe aussi à la résilience de l’espèce humaine.

De très belles rencontres animalières dans un décor sympa et séduisant

En compagnie de leur deux enfants, le couple BELLO trouve un grand plaisir à visiter les animaux en particulier les singes et les serpents. « Cette foire est géniale. Elle permet à nos enfants de découvrir des animaux fascinants de façon ludique » s\’exclame Mme Soulémiath BELLO.
Une découverte de certaines espèces animales jugées trop souvent dangereuses faute de telle initiative d’imprégnation.
« C’est beau et magique de les voir tous. Merci à tous les acteurs qui participent à leur suivie » a déclaré Anatole HOUEDJISSI, fidèle visiteur de la Foire Internationale de Parakou. Cette forme d’écotourisme mobile a séduit plus d’un visiteurs.
En cette période des congés de fêtes de fin d’année, c’est le moment idéal pour les enfants des écoles, lycées et collèges comme pour les adultes au repos professionnels également de visiter ce cadre écologiquement au point.
Rappelons qu’il y a seulement trois mois que l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) présentait un bilan inquiétant sur le déclin des populations animales particulièrement dans la sous région ouest africaine. Des inquiétudes qui ont motivé la priorisation de l’écotourisme dans les Contributions Déterminées au niveau National soumises à la 26e Conférences des Parties sur le climat à Glasgow. Des initiatives à l’image du mini zoo exposé par la Foire Internationale de Parakou seront les bienvenues pour redorer le blason d’une économie verte rêvée par la Foire Internationale de Parakou.

Megan Valère SOSSOU




COP 26 à Glasgow : l\’heureuse fin d’un mauvais feuilleton

Les copains et coquins sont de retour de la plus grande opportunité de tourisme au monde. Sous un prétexte de limiter le réchauffement climatique, activistes, scientifiques, chefs d\’état et toute une diaspora dite écologiste allant du super responsable d\’entreprise planétaire au gamin pré pubère, sont allés et revenus sans un résultat probant pour le monde encore moins pour l’Afrique. La montagne a accouché d’une souris.
A titre illustratif, comment voulez vous limiter le réchauffement climatique en continuant de vous déplacer pour une telle rencontre dans de nombreux avions aux effets impressionnants sur le climat.

Au total plus de 400 jets privés, des centaines d’avions privés se sont posés en Ecosse pour permettre aux chefs d’Etat du monde entier d’expliquer à quel point le futur de la planète est important. Heureusement nous ne connaissons pas la dépense en eau dans les hôtels et les rejets qu\’impose une telle affluence internationale. Face à ce spectacle insupportable, 5 ans après la COP 21 de Paris qui n\’a évidemment rien changé en dehors d\’un rappel incessant de son succès. C’est ainsi que depuis plus de 25 ans, la conférence des Partis discute du changement climatique : Quel est le résultat ? Toi et moi, notre COP doit être quotidienne et nous pouvons être plus de 1000 dans notre commune à réduire notre émission.

Megan Valère SOSSOU




La UNE du mois de Décembre 2021

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A la une du mois de Décembre 2021



Semaine africaine de l’eau 2021 : l’AMCOW sacrifie à la tradition

La Semaine africaine de l’eau 2021, s’ouvre ce lundi 22 Novembre 2021 et prend fin le vendredi 26 novembre 2021. Cet évènement qui réunit conjointement la 8e Semaine africaine de l’eau (AWW) et de la 6e Conférence africaine sur l’assainissement (AfricaSan) va se dérouler uniquement en ligne en raison du contexte sanitaire actuel. C’est ce qui ressort du point de presse tenu virtuellement le 17 novembre 2021 par les organisateurs avec les Hommes des médias.

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La semaine africaine de l’eau, est un programme conjoint qui a pour objectif de partager des informations en vue de poser des actions pour améliorer les moyens de subsistance et la croissance économique selon les explications des responsables du comité d’organisation.
Organisée par l’AMCOW en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le gouvernement de Namibie, ainsi que d’autres partenaires de développement, cette rencontre se donne pour but de fournir une plateforme de dialogue, de partage des connaissances et de développement des plans d’action sur l’eau, l’assainissement et l’hygiène en vue de la réalisation de l’ODD 6 en Afrique.
La 8e Semaine africaine de l’eau (AWW) et de la 6e Conférence africaine sur l’assainissement (AfricaSan) constituent ainsi un engagement politique de haut niveau pour pallier les problématiques liées à l’eau et à l’assainissement. Ces deux évènements qui seront déroulés en un ont respectivement pour thème, « La sécurité de l’eau pour la santé publique et le développement humain » et « Accélérer l’accès à l’assainissement et à l’hygiène sûres en Afrique à l’aune de plus de 5ODD et Covid-19 avec au total, neuf sous-thèmes.

Il s’agira pour les participants de mettre en place des mécanismes pour faire face aux besoins en eau des populations en élaborant des solutions au regard des problèmes liés à l’eau. Des engagements et propositions seront recueillis et présentées en Mars 2022 lors de la conférence mondiale sur l’eau.
Le Conseil des Ministres Africains chargés de l’Eau (AMCOW), depuis sa création en 2002 a servi de principale plateforme pour réunir les parties prenantes du secteur de l’eau et de l’assainissement sur le continent. Elle a fournit une orientation politique et mène le plaidoyer politique en faveur de la croissance et de l’amélioration du secteur pour une gestion durable des ressources en eau et de l’assainissement du continent.
Rappelons qu’en prélude à cet évènement qui s’ouvre aujourd’hui, un point de presse s’est tenu en ligne et a réunit journalistes et responsables du Conseil des Ministres Africains chargés de l’Eau (AMCOW). Une rencontre à laquelle, le Réseau béninois des Acteurs des Médias pour l’Eau, l’Environnement et le Climat présidé a pris part.




Production écoresponsable de légumes : Les spécialistes se donnent rendez-vous chez GléGan ce mardi

A défaut de trouver des intrants biologiques certifiés par un organisme, des techniques et méthodes écologiques existent pour une production écoresponsable de légumes au Bénin. A ce effet, des spécialistes en agriculture écologiques et biologiques se donnent rendez-vous mardi 16 novembre 2021, chez GléGan, entreprise de distribution d’intrants et d’équipements agricoles. Ceci, pour une journée de partage d’expériences et d’orientation entre maraîchers.

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De 08 à 19h, des techniciens spécialisés en : Approvisionnement en Intrants spécifiques ; Mise en place de pépinière ; Gestion efficace des ravageurs ; Fertilisation du Sol ; Les systèmes d’irrigation, seront mobilisés pour partager non seulement leurs expériences en la matière mais répondre aux préoccupations des participants épris de cette forme de production maraîchère. Et pour ce fait, les participants passeront à tour de rôles auprès des spécialistes de chaque thématique pour une consultation directe ( tête à tête) suivant l’approche World coffee…

Outre l’aspect technique lié à la production, les circuits de commercialisation de ces produits maraîchers, en d’autres termes produire avec moins d’intrants chimiques de synthèse, seront présentés aux participants afin qu’ils puissent tisser des liens d’affaires sur ce marché de niche qui se développe peu à peu dans les grandes villes du Bénin
L’un des objectifs visé par le promoteur de la boutique GléGan , Anicet Semassa, en initiant cette journée est de permettre aux maraîchers ou entrepreneurs agricoles soucieux de la sécurité sanitaire des aliments de s’approprier des techniques et intrants bio disponibles pour produire des légumes sains.

Par ailleurs, au cours de cette journée de conseils agricoles sur le maraîchage, la boutique de vente d’intrants et d’équipements agricoles GléGan, offre une réduction allant de 5 à 15 % sur l’achat en tout produit. GléGan est située au carrefour Misséssinto à 50 mètres à gauche en quittant Calavi pour Glo.