La UNE du mois de Décembre 2021

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A la une du mois de Décembre 2021



Artificial Intelligence in Benin: Save Our Planet NGO and Partners Advocate for Inclusion

A national forum held in Cotonou on November 29, 2025, served to validate ten major recommendations stemming from local citizen consultations, aiming to anchor AI development in the realities and needs of communities.

How can we ensure the Artificial Intelligence (AI) revolution benefits everyone and does not deepen social divides? This crucial question was addressed at the national forum organized by the NGO Save Our Planet on Saturday, November 29, 2025, at Chant d’Oiseau in Cotonou. The event, which brought together actors from the private sector, civil society, universities, and state representatives, marks the culmination of an extensive consultative process for the inclusive and ethical development of AI in Benin.

At the opening ceremony, Megan Valère Sossou, Executive Director of Save Our Planet, presented the forum as « the culmination of an unprecedented participatory process. » Since September 2025, consultations conducted in the North (Parakou), Center (Bohicon), and South (Porto-Novo) have gathered « the strong expectations and legitimate concerns of the population » on this strategic issue. He reiterated the threefold objective of the meeting: to share insights from the consultations, enrich the dialogue on the ethical and societal implications of AI, and validate recommendations for inclusive governance.

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Official Opening

The Need to Place Humanity at the Core of Technology

For Laetitia Badolo, Director of Advocacy and Impact at Niyel (a project partner), this dialogue is vital. « In a context where AI is redefining public services and ways of life, it is essential that citizens, local communities, youth, women, and vulnerable groups can express their expectations […] It is these contributions that enable public policies to be anchored in reality, » she emphasized. This forum thus constitutes a key step in bringing this citizen voice to the institutional level.

The representative of the Ministry of Digital and Digitalization, Martial Ahehehinnou, praised the NGO’s « remarkable initiative, » highlighting its alignment with the National Strategy for Artificial Intelligence and Big Data championed by the government.

Decoding the Issues and Citizen Vigilance

A discussion panel moderated by Dr. Mireille ODOUNFA, an AI and Agriculture Expert, and Martial Ahehehinnou, provided an opportunity to dissect the concrete implications of this technology. The focus was on the necessity of directing it towards solving local challenges.

For Fulbert Adjimehossou, Consultant Trainer, artificial intelligence must be more human, serving socio-economic, health, and agricultural needs, rather than remaining merely a technology. An opinion shared by participants like Serge Anagonou: « It is no longer possible to do without AI […] If we are to take part in this revolution, we must reframe it, reconsider it on a national level so that it responds to our realities. »

For participants like Géraud Koudakpo and Floriane Aikobinou, the outcome is clear: they are now « better equipped on the issues of AI and the need to make it more inclusive. »

Ten Pillars for an Inclusive Roadmap

The concrete outcome of the forum was the refinement and consensus-based validation of ten key recommendations. These outline a roadmap centered on several fundamental pillars: A national and multi-stakeholder governance framework inclusive of all actors; strengthening digital literacy and training for all; the imperative of transparency, accountability, and regulation of AI systems; a sectoral prioritization (health, agriculture, education) focused on equity; data governance that protects citizens’ rights; and the strengthening of solidary international cooperation.

This advocacy project, supported by the Niyel agency and funded by the International Development Research Centre (IDRC) and UK International Development, lays the first stones of a Beninese model for AI development, where technology is harnessed for inclusion and human progress.




Voici les 06 principaux messages du rapport 2021 de l\’OMS sur le paludisme dans le monde

1- Impact des perturbations des services

Durant la pandémie, les pays et leurs partenaires ont réussi à éviter le pire des scénarios prévus par l’OMS en ce qui concerne le nombre de décès dus au paludisme, en mettant sur pied une riposte urgente et acharnée. Pour autant, les perturbations modérées dans les services de lutte contre le paludisme ont contribué à l’augmentation
considérable des nombres de cas (14 millions) et de décès (69 000) entre 2019 et 2020.

2- Nouvelle méthodologie de l’OMS et charge mondiale du paludisme

Le Rapport sur le paludisme dans le monde de cette année applique une nouvelle méthodologie statistique pour calculer le nombre de décès dus au paludisme chez les enfants de moins de 5 ans depuis 2000. Cette nouvelle méthodologie est employée dans le cadre de toutes les activités de l’OMS et fournit des estimations plus précises quant aux causes de mortalité chez les jeunes enfants pour toutes les maladies, y compris le paludisme.
Par rapport aux analyses précédentes, l’adoption de cette nouvelle méthodologie révèle des nombres plus importants de décès dus au paludisme sur toute la période 2000-2020. En 2020, le nombre de décès dus au paludisme a été estimé à 627 000 au niveau mondial.tagnation des progrès dans la lutte
contre le paludisme avant la pandémie
Avant même l’émergence de la COVID-19, les progrès réalisés dans la lutte contre le paludisme avaient tendance à stagner et le monde n’était plus en bonne voie d’atteindre les objectifs pour 2020 de la stratégie mondiale contre le paludisme de l’OMS. Afin de relancer la dynamique, l’OMS et ses partenaires avaient initié une nouvelle approche pilotée à l’échelon national pour contrôler le paludisme dans les pays où il sévit le plus, approche qui commençait d’ailleurs à porter ses fruits au
moment où la COVID-19 a frappé.

3- Stagnation des progrès dans la lutte
contre le paludisme avant la pandémie

Avant même l’émergence de la COVID-19, les progrès réalisés dans la lutte contre le paludisme avaient tendance à stagner et le monde n’était plus en bonne voie d’atteindre les objectifs pour 2020 de la stratégie mondiale contre le paludisme de l’OMS. Afin de relancer la dynamique, l’OMS et ses partenaires avaient initié une nouvelle approche pilotée à l’échelon national pour contrôler le paludisme dans les pays où il sévit le plus, approche qui commençait d’ailleurs à porter ses fruits au
moment où la COVID-19 a frappé.

4- Inégalité des progrès au niveau mondial

A une échelle mondiale, les progrès réalisés dans la lutte contre le paludisme restent inégaux. Selon le rapport, de nombreux pays où la charge palustre est faible progressent résolument vers l’objectif d’élimination de la maladie. Deux pays, El Salvador et la Chine, ont été certifiés exempts du paludisme en 2021. La plupart des pays où la charge palustre est élevée ont néanmoins enregistré une régression et perdent du terrain.

5- Écarts importants et croissants en matière de couverture des outils recommandés par l’OMS

Au niveau mondial, les progrès dans la lutte contre le paludisme durant les deux dernières décennies ont été accomplis, pour une large part, grâce à l’intensification et l’utilisation massives des outils recommandés par l’OMS pour prévenir, détecter et traiter la maladie. Les données les plus récentes démontrent ces progrès, tout en mettant en lumière les lacunes importantes et parfois croissantes dans l’accès à des outils susceptibles de sauver la vie des personnes exposées au risque du paludisme.

6- Convergence de différentes menaces en Afrique subsaharienne

La situation demeure précaire, surtout en Afrique subsaharienne, où la charge du paludisme atteint encore des niveaux inacceptables et où la convergence de plusieurs menaces représente un défi supplémentaire face aux efforts à déployer pour contrôler la maladie. Dans le même temps, la pandémie n’est pas encore terminée et le rythme de la reprise économique reste incertain. Faute d’une accélération immédiate des mesures, les objectifs essentiels pour 2030 de la Stratégie technique mondiale de lutte contre le paludisme 2016-2030 de l’OMS ne seront pas atteints et d’autres reculs pourraient être enregistrés.
Ressources nécessaires pour atteindre les objectifs ciblés par la lutte mondiale contre le paludisme.
En 2021, l’OMS a mis à jour sa stratégie mondiale contre le
paludisme pour tenir compte des enseignements tirés de
ces cinq dernières années. Atteindre les objectifs de cette stratégie, y compris une réduction de 90 % de l’incidence du paludisme et de la mortalité associée d’ici 2030 dans le monde entier, va nécessiter de nouvelles approches et une forte intensification des efforts, soutenues par de nouveaux outils et une meilleure mise en œuvre des outils existants. Il sera également essentiel de renforcer les investissements.




Semaine africaine de l’eau 2021 : l’AMCOW sacrifie à la tradition

La Semaine africaine de l’eau 2021, s’ouvre ce lundi 22 Novembre 2021 et prend fin le vendredi 26 novembre 2021. Cet évènement qui réunit conjointement la 8e Semaine africaine de l’eau (AWW) et de la 6e Conférence africaine sur l’assainissement (AfricaSan) va se dérouler uniquement en ligne en raison du contexte sanitaire actuel. C’est ce qui ressort du point de presse tenu virtuellement le 17 novembre 2021 par les organisateurs avec les Hommes des médias.

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La semaine africaine de l’eau, est un programme conjoint qui a pour objectif de partager des informations en vue de poser des actions pour améliorer les moyens de subsistance et la croissance économique selon les explications des responsables du comité d’organisation.
Organisée par l’AMCOW en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le gouvernement de Namibie, ainsi que d’autres partenaires de développement, cette rencontre se donne pour but de fournir une plateforme de dialogue, de partage des connaissances et de développement des plans d’action sur l’eau, l’assainissement et l’hygiène en vue de la réalisation de l’ODD 6 en Afrique.
La 8e Semaine africaine de l’eau (AWW) et de la 6e Conférence africaine sur l’assainissement (AfricaSan) constituent ainsi un engagement politique de haut niveau pour pallier les problématiques liées à l’eau et à l’assainissement. Ces deux évènements qui seront déroulés en un ont respectivement pour thème, « La sécurité de l’eau pour la santé publique et le développement humain » et « Accélérer l’accès à l’assainissement et à l’hygiène sûres en Afrique à l’aune de plus de 5ODD et Covid-19 avec au total, neuf sous-thèmes.

Il s’agira pour les participants de mettre en place des mécanismes pour faire face aux besoins en eau des populations en élaborant des solutions au regard des problèmes liés à l’eau. Des engagements et propositions seront recueillis et présentées en Mars 2022 lors de la conférence mondiale sur l’eau.
Le Conseil des Ministres Africains chargés de l’Eau (AMCOW), depuis sa création en 2002 a servi de principale plateforme pour réunir les parties prenantes du secteur de l’eau et de l’assainissement sur le continent. Elle a fournit une orientation politique et mène le plaidoyer politique en faveur de la croissance et de l’amélioration du secteur pour une gestion durable des ressources en eau et de l’assainissement du continent.
Rappelons qu’en prélude à cet évènement qui s’ouvre aujourd’hui, un point de presse s’est tenu en ligne et a réunit journalistes et responsables du Conseil des Ministres Africains chargés de l’Eau (AMCOW). Une rencontre à laquelle, le Réseau béninois des Acteurs des Médias pour l’Eau, l’Environnement et le Climat présidé a pris part.




1️⃣7️⃣ Novembre dernier : Journée mondiale de la prématurité

Le 1️⃣7️⃣ novembre dernier était la journée mondiale de la prématurité. Plus de 60% des naissances prématurées surviennent en Afrique et en Asie du Sud, selon l\’Organisation mondiale de la santé et 1/3 des bébés prématurés sont issus de grossesses multiples.

On parle de prématurité lorsqu\’un bébé vient au monde avant 37 semaines d’aménorrhée (SA), soit 8 mois de grossesse. On distingue alors 3 types de prématurité : la très grande, la grande et la moyenne.

 Les causes d\’une naissance prématurée sont nombreuses. Parmi les plus fréquentes, on cite
✴️Pour la prématurité spontanée :
✨causes infectieuses: infection génitale, urinaire , digestive, paludisme…
✨causes mécanique: une grossesse multiple
✴️causes induites :
✨en cas de maladie chronique comme l\’hypertension artérielle, le diabète,
✨Les hémorragies maternelles: placenta bas inséré ou décollé
✴️Dans de rare cas aucune cause identifiée

Les conséquences de la prématurité sur le développement et la santé de l\’enfant dépendent de son niveau de prématurité et sont difficiles à anticiper. On peut observer des séquelles neurologiques.

六‍⚕️La prévention de la prématurité passe par
Le dépistage et le traitement des infections, le suivi régulier des grossesses, l’adaptation des conditions de travail et de l’hygiène de vie, une diminution du stress.
Un meilleur suivi de grossesse et un recours rapide aux soins permettent de vite identifier les facteurs de risques de prématurité et de les prendre en charge .




Production écoresponsable de légumes : Les spécialistes se donnent rendez-vous chez GléGan ce mardi

A défaut de trouver des intrants biologiques certifiés par un organisme, des techniques et méthodes écologiques existent pour une production écoresponsable de légumes au Bénin. A ce effet, des spécialistes en agriculture écologiques et biologiques se donnent rendez-vous mardi 16 novembre 2021, chez GléGan, entreprise de distribution d’intrants et d’équipements agricoles. Ceci, pour une journée de partage d’expériences et d’orientation entre maraîchers.

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De 08 à 19h, des techniciens spécialisés en : Approvisionnement en Intrants spécifiques ; Mise en place de pépinière ; Gestion efficace des ravageurs ; Fertilisation du Sol ; Les systèmes d’irrigation, seront mobilisés pour partager non seulement leurs expériences en la matière mais répondre aux préoccupations des participants épris de cette forme de production maraîchère. Et pour ce fait, les participants passeront à tour de rôles auprès des spécialistes de chaque thématique pour une consultation directe ( tête à tête) suivant l’approche World coffee…

Outre l’aspect technique lié à la production, les circuits de commercialisation de ces produits maraîchers, en d’autres termes produire avec moins d’intrants chimiques de synthèse, seront présentés aux participants afin qu’ils puissent tisser des liens d’affaires sur ce marché de niche qui se développe peu à peu dans les grandes villes du Bénin
L’un des objectifs visé par le promoteur de la boutique GléGan , Anicet Semassa, en initiant cette journée est de permettre aux maraîchers ou entrepreneurs agricoles soucieux de la sécurité sanitaire des aliments de s’approprier des techniques et intrants bio disponibles pour produire des légumes sains.

Par ailleurs, au cours de cette journée de conseils agricoles sur le maraîchage, la boutique de vente d’intrants et d’équipements agricoles GléGan, offre une réduction allant de 5 à 15 % sur l’achat en tout produit. GléGan est située au carrefour Misséssinto à 50 mètres à gauche en quittant Calavi pour Glo.




Communiqué de la CEDEAO, du CILSS et de l’UEMOA sur la COP26 et le changement climatique

La CEDEAO, Le CILSS et l’UEMOA,

Vu la contribution du Groupe de travail I du GIEC au Sixième rapport d’évaluation (RE6) affirmant qu’un réchauffement climatique de +1,5°C comme de +2°C sera dépassé au cours du XXIe siècle, à moins que des réductions importantes d’émissions de dioxyde de carbone (CO2) et d’autres gaz à effet de serre ne se produisent dans les prochaines décennies ;

Considérant le dernier rapport de synthèse de la CCNUCC sur les contributions déterminées au niveau national (CDN) qui prévoit une température estimée à la fin du siècle à +2,7 °C ;

Considérant également que 5 des 10 pays les plus vulnérables aux changements climatiques se situent en Afrique de l’Ouest, que la région subit déjà des impacts visibles et fait face à des enjeux colossaux tels que les dégradations des ressources naturelles et de la biodiversité, des conflits grandissants entre les usagers de l’eau et de la terre, des migrations internes et externes plus abondantes, l’accentuation de l’insécurité alimentaire et de la pauvreté dans certaines zones, etc. ;

Rappelant la Résolution n° 1/CXII/21 de la 112ème session du Conseil des Ministres de l’OEACP tenue par visioconférence les 7 et 8 juillet 2021 ;

Reconnaissent que nous sommes maintenant en état d’urgence climatique ;

Appellent la COP26 et la CMA3 à reconnaître cet état d’urgence et à souligner l’urgence d’une action accrue pour lutter contre le changement climatique ;

Réitèrent que les pays d’Afrique de l’Ouest sont engagés dans la lutte contre le changement climatique et que leurs CDN ont été revues et mises à jour en conséquence ;

Expriment leur profonde déception suite au dernier rapport de l’OCDE (2021) montrant que le financement de l’action climatique cumulé est de 79,6 milliards de dollars en 2019, loin derrière l’objectif collectif de 100 milliards de dollars par an d’ici 2020 ;

Appellent à ce que la COP26 se concentre sur le financement de l’action climatique et la mobilisation effective de 100 milliards de dollars par an jusqu’à ce qu’un nouvel objectif collectif très ambitieux de financement de l’action climatique soit adopté d’ici 2025 ;

Réitèrent que le processus de négociation sur la finance climat doit être inclusif et bien informé, en particulier par le Comité permanent du financement sur les besoins des pays en développement ;

Demandent en outre que le nouvel objectif de financement de l’action climatique soit fixé à un niveau cohérent avec les trajectoires requises pour atteindre l’objectif de l’Accord de Paris;

Demandent à la COP26 de décider :

  • concernant l’article 6 : un traitement équilibré entre le 6.2 et le 6.4, y compris la part du produit des résultats d’atténuation transférables au niveau international (ITMO) au titre de l’article 6.2 pour financer l’adaptation ;
  • un calendrier commun de 5 ans pour les CDN afin d’éviter le blocage d’une ambition et d’une flexibilité faibles ;
  • l’opérationnalisation de l’Objectif Mondial d’Adaptation en vue de fournir un financement adéquat ;
  • l’opérationnalisation du Réseau de Santiago et des recommandations claires pour financer les Pertes et Dommages ;
  • une approche équilibrée de l’atténuation et de l’adaptation et de l’inclusion dans le cadre du Bilan mondial (GST, renforcement des capacités des pays en développement).

Pour plus d’informations, contacter :

Direction de la Communication, Commission de la CEDEAO

Téléphone : +234 8102507938 – Email : soulate@ecowas.int

Twitter : @ecowas_cedeao – Facebook : Ecowas-Cedeao

www.ecowas.int




La une du mois de novembre 2021




Opportunité Santé : 30 bourses de formation  présentielle de simulation en  ventilation du DIU EIVASION

S\’inscrit dans le cadre de l\’enseignement présentiel itinérant en Afrique Subsaharienne du Diplôme Inter Universitaire EIVASION :
ENSEIGNEMENT DE L\’INSUFFISANCE RESPIRATOIRE AIGUË ET DE LA VENTILATION ARTIFICIELLE UTILISANT DES OUTILS DE SIMULATION de l\’Université Paris Est Créteil (UPEC), conçu en partenariat avec la SARAF et la SRLF.

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Objectifs pédagogiques : Prise en charge pratique (savoir opérationnel) de l\’insuffisance respiratoire aiguë et mise en application des techniques d\’assistance respiratoire en prenant en considération les contraintes matérielles et logistiques, afin de rendre les apprenants opérationnels dans leurs environnements professionnels.

Durée: 12 heures réparties sur 2 jours consécutifs en pré-congrès de la SARAF le 22 et le 23 Novembre 2021.

Lieu : Dakar, Hôpital FAN ; Collations prévues pour les participants sur place.

Pour candidater (30 apprenants seront sélectionnés) : envoyer un court Curriculum Vitae à guillaume.carteaux@aphp.fr

Tarif: Cette formation présentielle est gratuite, ainsi que la délivrance du certificat de présence.

Megan Valère SOSSOU




Marche pour le climat : JVE Bénin mobilise les jeunes

Pour la cause climatique, les jeunes n\’ont pas voulu rester en marge. Ils ont pris d\’assaut les artères de leurs villes pour exiger de la justice Climatique. C\’était à l\’initiative de l\’organisation internationale Jeunes Volontaires pour l\’Environnement qu\’ils se sont exprimés à travers des messages inscrits sur des pancartes et une marche d\’ensemble.

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Rassemblés à l\’initiative de Jeunes Volontaires pour l\’Environnement, les jeunes des organisations locales membres de JVE Bénin ont répondu présents à l\’appel, témoignant une fois encore leur engagement au service du climat.

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Tout comme à Cotonou, les jeunes de la commune de Abomey – Calavi ont aussi saisi l\’occasion de s\’exprimer pour un climat favorable. C\’était dans la grande maison estudiantine, l\’Université d\’Abomey Calavi. Dans la convivialité habituelle, les jeunes ont su faire d\’une pierre deux coups en ramassant des déchets plastiques sur leur trajet.

À Djougou également, les jeunes ont pris départ de l\’hôtel de Ville pour traverser une bonne partie de la ville avec des pancartes comportant des messages de sensibilisation, d\’appel à mobilisation pour la cause de l\’environnement.

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Rappelons qu\’à l\’issue de cette marche dans les différentes villes du Bénin, les jeunes ont appelé à travers des déclarations à plus d\’engagements réalistes de la part des pays émergents. Ils estiment nécessaire d\’augmenter les financements pour l\’adaptation des changements climatiques.

De Cotonou à Djougou en passant par Abomey – Calavi, JVE Bénin vient ainsi de remobiliser les jeunes béninois pour le climat à la veille de l\’ouverture de la 26e Conférence des parties qui se tient à Glasgow en Écosse.